Il y a ving-cinq ans de cela, naquirent les Tragiques Événements qui ont plongé notre monde dans un profond Désespoir...
Aujourd'hui, le monde panse ses blessures.. Mais celui-ci n'a jamais vraiment disparu.
 

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 A Little Party Never Killed Nobody [Libre]

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Freya Mikkelsen

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MessageSujet: A Little Party Never Killed Nobody [Libre]   Lun 10 Avr - 9:09

C.
Alysia
& Les
Rigolos
Break Time

Et c'était reparti pour un tour.

De nouvelles salles à découvrir. Des nouvelles enquêtes à résoudre. Et tout ça, au prix de deux morts. Des morts qui inquiétaient Alysia au plus au point. Premièrement, elle n'avait pas envie de se faire écrabouiller la tête comme Blitz, dont elle espérait qu'il n'avait pas vu le coup venir et qu'il n'avait pas trop souffert. Deuxièmement, elle n'avait pas envie de se faire piéger comme Mariko. Cette dernière avait juste ouvert la mauvaise porte au mauvais moment, ce qui avait mené à se faire exécuter. Pendant ce temps là, celui qui tirait les ficelles étaient toujours là. Et il pouvait encore recommencer. Après tout, vu le débat qu'elle avait eu avec le reste du groupe, peu de gens s'inquiétaient à trouver qui était le réel coupable. Ils avaient eu juste envie de se débarrasser au plus vite de la personne qui avait commis le meurtre. À croire que tous ses « camarades » étaient assez stupides pour laisser un psychopathe en liberté. Néanmoins, tout cela restait extrêmement problématique pour la chanteuse. Elle devait être encore plus sur ses gardes si elle ne voulait pas se retrouver dans le même état que Blitz et Mariko.

Cependant, elle n'était qu'une chanteuse. Les meurtres et les enquêtes n'étaient pas censé être des choses faisant partit de son quotidien. Pourtant, depuis qu'elle était arrivée ici, elle n'avait eu aucun repos. Entre essayer de s'échapper de ce lieu et essayer d'échapper à la mort, elle ne pouvait pas dire qu'elle vivait ses meilleurs jours.

Alors, elle avait décidé de prendre une pause. Une pause qui lui permettrait de se changer les idées, bien qu'elle faisait encore et toujours une fixette sur le psychopathe. C'est pourquoi elle se trouvait dorénavant devant le juke-box de la machine intemporelle, se demandant si elle avait besoin de m'être de l'argent dedans, et si oui, quel genre d'argent.

Elle haussa les épaules et se contenta d'appuyer sur un bouton.
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Akihiko Fugaku

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MessageSujet: Re: A Little Party Never Killed Nobody [Libre]   Mar 18 Avr - 14:41

Les muets sont des menteurs, parle.
Je suis vraiment en colère de parler seul
Et ma parole
Éveille des erreurs

Mon petit cœur.


"Sans musique", Répétitions, Capitale de la douleur, Paul Éluard

Garrett Morgan, Abel aux yeux fermés, Hécate, bouc émancipé, ???, Caïn cruellement caché. Et Toi, Moi, Soi, sans Foi? Simplet de dédicace, douze mots majestueux et neuf marques de ponctuation, nombre de malchance souffrance délivrance, grande danse panse le sens et lance. Oh misère, rien comprendre, petit oiseau du Sens s'envolant du rocher du Souvenir, tes petits yeux percent par peine de pulsion, puis paramétrisent. Passage à autre chose, se rappeler sans tout saisir, image littéralement claire mais intrinsèquement floue. N'est-ce pas? Nullité. Incompétence devant une potence laisse une note amère entre les doigts, non pas musique mais invitations, voyages. Pas pour ni vers toi, Styx probable de Morgan d'Abel, auteur Caïnesque à cerner plus tard. Moralité maudite, jetée à la porte comme l'enfant indésirable de la Survie, mère ferme et virile des prolétaires propulsant leurs projets aux peuples, Hécate ainsi mise au bûcher. Ô Déesse, Titane! C'est savoir pleurer qui s'échappe, car il ne sait pas perdre ce qu'il n'a jamais eu. Et Morgan, tout autant! Jamais parti oublié abandonné. Volition d'amitié, acide aminé, force de ton échappement de soi, ce Sartrisme de ton existence, exigence de ne pas infliger, subir ce manque seul, pérennité du périmé de ton périmètre, pardonné puisque le pinceau de cette pluie ne ponce pas Dubán. Mais mettons ça au mystère, transition de ta tirade tentative, tentatrice du témoin tentant de tâter le terrain de ta tendance à tergiverser. Myriade de messages mixtes, son argent s'échappe vers les nouveaux lieux, l'Oubli ouvre de nouvelle portes. Connue vécue reçue perçue sangsue de ton corps et de ta vie d'enfant, mais si inconsciemment. Ne t'en soucie pas, tu ne saurais comment faire de toute façon, filature fondamentale d'une fine fibre: ton innocence. Mais l'Oublie ouvre physiquement ici, gnose d'un voisinage vide et vivifiant, découvertes d'enfants, émerveillement. Oh! La beauté d'être jeune! De vivre! D'apprendre! De rêver! Douceur du vernis, vynil de la femme, chansons réconfortantes de la nourrice. Curiosité, cette amante! Si séductrice, becs d'absinthe, parfum de coquelicot, chère coquine caressant chats. Et toi? Eh, toi! Courir si vite, s'échapper? Non, mais non! Élan d'antilope, gazelle de ton excitation, tu cours et parcours, faisceau du 47ème élément périodique, ce franc blanc aux yeux dorés qui visite le fantastique, rareté d'une phrase qui puisse réellement être explicitée de par le nom du quartier. Mais dans ce fondement de joie, enveloppe de soie, reposent les insectes; Incertitude, Insécurité, Insipidité. Oh, Ô Cœur nerveux, veineux, artères d'angoisses, cesse d'hanter le Moi, le Toi, le Soi, Sans Foi! Si seulement ce courage de casser la catatonie, catharsis de cantharides, surmontées sur sérénades de cigales, flemmards des fables de Lafontaine. Serais(t)-tu(-je)(-il) paresseux? Mais non! Pris par puissante peur, plutôt! Peur d'avoir ou de ne pas avoir peur de solipsisme ou d'omniscience, pleurs de peurs de trappeur happeur jappeur, fier Cerbère de ton paradoxe. C'est pourquoi, sans quoi, par quoi, pour toi sans toit, qu'il se comporte en bonne ombre, blanche et invisible, fuyant les lumières orbitant les mêmes surprises que moi. Mais mes mères commères mégères me gèrent, ces serres de fer menaçant mon cerf. Destination à déterminer; décision à destituer.

Eh? Oh? Oh! Je vois, je vois! Enfin, je vois? C'est dans cette noirceur de narration que je me perds parfois dans les paragraphes, persuadé à paraphraser les péripéties du passé. Et c'est seulement à présent que je propose la perception de mon possible ponctuel. Et vous? Perdus dans les pensées publiées? Mais euh! Je euh! Je neuh! Je ne... ne fais pas exprès, quand même... C'est définitivement sainement délicat, ses dédicaces somptueuses du style débile, stylo diamanté scrutant doucement sur des surfaces digitales... Et puis, et puis, et puis! Répétition poussée au triple, trinité de mon Égée, j'ai toujours vogué comme il s'en est suivi. Et euh... Si vous suscitez ces justifications, c'est que vous avez visité les vers offerts, non? Et peut-être que... Peut-être que vous avez... apprécié? Enfin, peut-être êtes-vous du genre à sauter dans les syllabes sans s'en soucier, sinon... Ohhhhh! Parfois, ô parfois! Si et seulement si je pouvais parfaire la fonction mathématique de nos interactions, bijection de la communication! Mais à la place je me retrouve face à plus de questions et d'oreilles sourdes en bourde à mes inquisitions... Mais c'est correct! Sincèrement! Vraiment! Véhément! Ciment! C'est une bruine de bibliothécaire, petit gel d'automne à guérir sans grimacer. C'est sous cette même sorcellerie que je dois appréhender mes fiers pairs prolétaires, de toute façon! Donc euh... Heum heum. C'est sans avancement qu'on place ces mots adjacents, agent de mon argent de pupille. Bref, (et patient et sage et silencieux, comme le voudrait Harris!) c'est que je sonnais la nécessité d'éclipser, susurrer des bonjour aux banquets que Callisto a créés. Et c'est sous cet angle, obtus ou aigu ou droit, qu'il faut tracer le triangle de mes tribulations, trépidations titubant tout autour de la tour, tourlou! Eh? Quoi donc? Et euh? Et quoi? Oh! Mais oui! Que ferais-je sans vous parfois ma foi! Saveur de foie, ardeur d'oie, Ô Toi! Voilà voilà, présentation pitoyable de la place à piller! Mais euh! Mais non, pas littéralement, quand même! C'est que ma décision est déjà destituée, despotique dilemme à dégager de l'autorité de ma diatomique, cervelet de deux sphères spiralées. Bien que difficile, le Chat m'a guidé vers ce qui a déjà tinté dans mes triplets passés. Non, pas le chat de Selak! Le Chat de la Curiosité, imagerie de métaphore d'expression morbide d'anglophone! Ce Chat de Science, de Conscience, boîtes et paradoxes, observateur et interprétation de Copenhague. Belle physique au beau physique, psychique mystique de métaphysique pudique, puisse-t-elle me permettre de me promener sans pusillanimité. Et donc! C'est que je gravite autour du sujet sans y toucher, trajectoire elliptique, pompeuse poussière d'étoile, comète comique de mon caractère enclin au charabia, je m'en excuse... Alors... Alors, ah oui! Le lieu, le lieu! Ce lieu de vieux dieu sans cieux, pieux creux de ceux qui cherchaient consolation chez Chronos! Dimension spatiale imaginaire, enfant de la relativité spéciale, impossibilité de voyager plus rapidement que la lumière! Tandis que la tentation termine en une tentative, telle qu'elle est touchée tristement. C'est cette fascination de la fiction qui m'a figé, fractale de mon fatidique farfadet à faire face au futur fort festif faisant figure fidèle au fjord. Étrange endroit à emmagasiner dans notre ergastule, en effet! Et c'est par conséquent que je m'y retrouve, inconscient de ce qu'il y a à quêter! C'est profitant du silence que je m'y perds, farfouillant les sommets du polyèdre de cette salle prépondérante. Et pourtant, quelque chose ne clique pas en clarinette... Enfin, je trouverai trop tard, j'imagine. Tel qu'il se le doit quand on cantonne ma candeur!

-Voyage, voyage~
Voyage, mon cœur
Loin de moi loin de toi
Perle rare qui fuit mon regard~


Eh? Ah! Je m'excuse! Vraiment! Sainement! J'ai tendance à siffloter ce qui passe en périphérie de mes pensées. Je ne puis dire si c'est sensé ou sensationnel, c'est seulement. Tout simplement. Essence d'être, onces d'alcools à observer. Eh? Mais non, mais non! Je ne vais pas boire! Il me manque dix-sept ans par la loi du Nippon! J'observe pour mieux signaler Thomas, s'il est bien lui-même, la mixologie serait sa sainteté, c'est simple! Ça l'est moins de saisir ce que cette salle sert, certainement sidérant de passer du vermeil vermeil de la temporalité à... Euh... Euh... Enfin...

-Temps, machine brisée~
Dieu serait un livre volumineux
Jinsei l'a écrit pour s'amuser~


Quoi? Je devrais arrêter? Mais euh! C'est ma liberté de laisser les lyriques être libellules, non? Surtout que je suis seu-Eh? Clic? Clic et non clarinette? Et euh...? C'est euh... C'est que... Combien de temps suis-je ici? Ou plutôt, combien de temps est-elle ici? Sommes-nous? Non, mais non! Ça sous-entend unicité, je n'ai pas la noblesse d'y être associé. J'aurais dû obéir Harris, après tout! Bref et patient et sage et silencieux! Surtout silencieux! Dubán déployé dès la découverte déclenchée, en direction d'Harris qui dédale son doigt distingué dans des diodes désemparés.

Ehhh... B-bon... Bonjour...

Ô Rouge, reste sur Dubán et non mes fossettes, je t'en prie...
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Freya Mikkelsen

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MessageSujet: Re: A Little Party Never Killed Nobody [Libre]   Mer 3 Mai - 19:52


[Quand t’arrive plus à redimensionner les vidéos...]

Sans surprise, dès que son doigt entra en contact avec le bouton, de la musique se fit entendre, une chanson des années 70 qui donna une autre ambiance à ce jeu morbide. Non pas qu'Alysia s'attendait à entendre une musique incommodante, en vérité, elle ne s'attendait à rien de précis, mais, cela la surprit tout de même d'entendre une telle chanson.

Cette surprise fut probablement la cause de la non réaction de la chanteuse quand à l'intervention du nouveau venu. À moins que cela n'était parce qu'elle avait déjà remarqué sa présence depuis déjà un petit moment grâce au fait qu'il chantonnait en arrivant. Dans tout les cas, elle l'ignora un petit moment, le temps d'un couplet de chanson où elle se contenta de regarder le juke-box avec un air perplexe.

Puis, décidant qu'il était temps de s'intéresser un peu au monde qui l'entourait, Alysia sortit son electro-ID et chercha qui était le nouveau venu qui se cachait derrière un parapluie. « Masuhiro Sugihara - SHSL Photographe ». Jusque là, cette personne n'était pas ressortit du lot. Il se fondait plutôt dans la masse et ne parlait que très peu. Par timidité ou parce qu'il cachait quelque chose ? Dans ce jeu, il était impossible de savoir.

Néanmoins, cela n'arrêta pas la chanteuse qui décida qu'il serait peut-être temps de faire connaissance avec d'autres membres. À l'aide de sa main droite, elle écarta le parapluie afin de voir la personne en question, sans qu'un énorme parapluie rouge soit dans son champ de vision. Elle se pencha également sur le côté et offrit un sourire chaleureux au jeune homme.

- Hello~ Masuhiro, n'est-ce pas ?

Elle n'attendit pas une réponse de sa part, connaissant déjà la réponse et enchaîna directement.

- Il n'y a pas de nécessité à être si timide, tu crains rien avec moi.

Puis, elle lâcha le parapluie et fit quelque pas en arrière, avant de faire un tour sur elle-même et ouvrir ses bras dans le but de lui montrer qu'elle n'avait rien sur elle.

- Tada~. Tu peux même danser, je ne te jugerais pas. Après tout, cette salle est faite pour ça, non ?


By Paysanne

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Guren Yonetsu

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MessageSujet: Re: A Little Party Never Killed Nobody [Libre]   Jeu 4 Mai - 13:24

Mais vas-te noyer, Rose ! Damn !


"Cette salle est faite pour ça, non ?"
Rude. Comme si la salle était assez spacieuse pour que vous puissiez danser puis... Comme on le sait, voir Masuhiro danser n'est jamais un bon présage. La dernière fois, il a découvert un cadavre. Qui sait ce qu'il pourrait découvrir cette fois-ci, avec ses deux pieds gauches..
En tout cas, il semble que rien de particulier ne vous saute a l'oeil, sur le moment. De façon étrange, Alysia semble s'être pris de passion pour le jeu de fléchette.. Hm.

En tout les cas, rien de particulièrement suspect, si ce n'est, la quantité impressionnante de bouteilles présentes à l'arrière du bar, sur les étagères. Il y avait de tout, dont certains produits aux noms peu commun : "Sucs de Sgloubi", "Cure de Mandragore", "Larmes d'Hydra".. Tandis que d'autres bouteilles, ne comprenait que du sable colorés. Sûrement un élément de décoration.

En tout les cas, les caméras présentent dans la salle semblaient vous suivre du regard avec insistance..
By Paysanne

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