Il y a ving-cinq ans de cela, naquirent les Tragiques Évènements qui ont plongé notre monde dans un profond Désespoir.. Aujourd'hui, le monde panse ses blessures.. Mais celui-ci n'a jamais vraiment disparu.
 

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 Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]

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MessageSujet: Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]   Ven 19 Aoû - 21:14

Des mystères dans nos placards


PNJ jouée ▬ Hana Fuwafuwa (Journaliste)

L'Académie Kibougamine. Une belle et grande bâtisse que voilà. Un établissement donnant du rêve aux plus optimistes. Un établissement regroupant les meilleurs talents qui soient, ses élèves portant tous le titre de 'Super High School Level', abrégé en 'SHSL'. Les meilleurs parmis les meilleurs. Un établissement qui représente le futur de la nation, un établissement qui forme le meilleur pour la nation. Un établissement qui forge l'espoir de la nation. Cette école était déjà forte prestigieuse avant la Tragédie, connue aussi sous le nom du Plus grand, du plus horrible, du plus tragique événement de l'histoire humaine. Une véritable catastrophe. L'équivalant d'une fin du monde. La misère, la mort et le désespoir étaient partout. Mais c'est fini, cela fait déjà un quart de siècle que cela a pris fin.

Grâce à la mort d'une élève, du nom de Junko Enoshima (SHSL Fashionista et SHSL Désespoir), de l'école de l'Espoir. Ayant été l'une des causes de cet épisode effroyable de l'histoire. Ultime Désespoir. Anéanti. Anéanti par d'autres étudiants de cette même école. 6 survivants d'un jeu de tuerie qui était diffusée dans le monde entier à cette époque. Une victoire qui restera dans les mémoires de cette génération-là et qui a été maintenue jusqu'à celle de maintenant. Et des noms qui se font encore entendre parfois, même maintenant, les noms de ses 6 survivants. Les noms de ses 6 représentants de l'Espoir : Makoto Naegi (SHSL Chanceux), Kyoko Kirigiri (SHSL Détective), Byakuya Togami (SHSL Héritier), Touko Fukawa (SHSL Écrivaine, en plus de se révéler être Genocider Jack la SHSL Meurtrière en série), Yasuhiro Hagakure (SHSL Médium) et Aoi Asahina (SHSL Nageuse).

Mais cela remonte à loin tout ça !

Je referme brusquement l'un des manga de la série "Le plus grand, le plus horrible, le plus tragique événement de l'histoire de l'humanité" du mangaka Eiichiro Sayama. Un homme ayant ressassé tous les événements de cet épisode. Une série datant de quelques années après la fin de la Tragédie, même pas. Je possédais uniquement ce tome-ci, qui raconte la tuerie qui a mis fin au Désespoir. Je range cet ouvrage dans mon sage avant de faire face à la renaissance même de la Kibougamine. Un nouveau bâtiment, un nouveau personnel et une nouvelle génération d'élites. J'observe cette vie paisible qui semblait si loin dans le manga que j'ai en ma possession et que je lis encore et encore. Je le lis dans l'unique but de comprendre cet événement, mais aussi dans l'optique de pouvoir enfin définir par moi-même ce qu'est l'Espoir et ce qu'est le Désespoir. Je trouve cela bien trop abstrait, du moins pour moi. Mais après tout, je suis moi, je suis un esprit qui sort un peu de l'ordinaire, mais qui reste malgré tout des plus banals. Paradoxe ? Totalement !

Hein ? Qui je suis ? Mais quel médiocres lecteurs, vous êtes. Enfin, rien ne m'empêche de me présenter de manière plus correcte, n'est-ce pas ? Bien. Je suis Hana Fuwafuwa, journaliste, ou du moins à en devenir. Je dois encore faire des preuves pour être un membre officiel de mon Agence de presse et autant dire qu'ils sont stricts sur la sélection du Personnel. Une petite partie semble être des SHSL formés. Soit leurs critères sont trop hauts, soit j'ai pris une entreprise trop grande pour moi. Mais cela ne va pas me faire baisser les bras. Je l'aurais mon scoop, je l'aurais ! Kibougamine, cela fait quelques mois que j'enquête sur toi pour avoir un jour l'opportunité d'écrire l'article du siècle à ton sujet. Bientôt, oui, bientôt, tes secrets seront miens ! Je retrousse mes manches avant de poser mes mains sur les hanches, droites devant l'Académie et soufflant un bon coup.

Prête pour la tentative numéro 74 d'avoir enfin une bonne info !  Alalala... Depuis combien de temps je viens ici presque de manière journalière juste pour faire une pêche aux infos ? Je soupire grossièrement en ne voulant même pas le savoir en réalité, cela risque fort de me désespérer. Surtout que j'en savais bien des choses sur la Kibougamine, mais pas assez pour un scoop. Et en plus que je n'arrive jamais à aller au bout de mes idées... Pour la simple et bonne raison que les habitants de cette fichue Académie se mettent toujours en travers de ma route ou bien qu'ils ne soient absolument pas coopératif. Raaah, je hais, mais que je hais les gosse franchement ! ... Je me sens vieille d'un coup, et pourtant je n'ai que 24 ans. Ayez pitié et sauvez-moi de la vieillesse. Bref, je diverge.

Je décide de me promener un peu dans les alentours, pour peut-être trouver un objet, une incohérence ou encore une personne pour faire avancer mon travail. Mais rien de rien, toujours aussi secret et toujours... Aussi bien gardé. Pensais-je en fixant d'un œil mauvais les individus gardant l'entrée de la Kibougamine. Et ils en font de même, me connaissant limite que trop bien depuis le temps, dans le mauvais sens du terme évidemment. Je grimace un peu en repensant à cela. Mais je ne dois pas abandonner, vraiment pas. Courage, Hana ! Tu peux le faire ! Je m'encourageais comme je le pouvais. Bien tenté.

J'allais bientôt rebrousser chemin, cela devait bien faire une heure je tourne autour de l'Académie en quête d'info. Et j'étais ennuyée par ce que je voyais, non pas que je n'aime pas l'Ecole de l'Espoir, bien au contraire je l'admire énormément mais... Cela me semble bien trop similaire à ce que l'on voit à la Télé, dans les Magazines ou sur le Net. Par exemple, l'établissement impeccable, limite illuminé et embelli par la nature elle-même (on n'est pas dans de la fiction, bon sang !). L'ambiance parfaite, la pure symbiose, qui s'y trouve. Comme si le monde parfait était là, sous mes yeux. Mais le pire pour moi doit certainement être : Les élèves et le personnel. Je connais absolument toutes ses têtes, je les ai déjà toutes vue au moins une fois sur un Média. Même ceux venant d'un pays étranger ne te sont pas inconnus. Certains seraient en euphorie pure devant ce regroupement de talents. Mais pour moi, cela en devient lassant. Oui, vraiment.

Je sais qu'il serait difficile de trouver un talent, de trouver le meilleur parmi les meilleurs dans un tas d'anonymes, de sans nom. Mais cela me réjouirait plus de voir une nouvelle tête. Un nouveau talent de révélé et non pas un déjà connu. Les SHSL Chanceux par exemple, ce sont des inconnus sélectionnés par une loterie. C'est une personne qui pourrait être considérée de lambda, mais qui peut aussi être promue à faire de grande chose. Il suffit de voir Makoto Naegi par exemple. Mais à nouveau, je diverge. Je soupire avant de me mettre à quitter les lieux. Mais pourtant, oh pourtant. J'ai eu enfin ce que j'attendais. La nouveauté. Cette figure, je ne sais pas si elle entre ou si elle sort de l'Académie, mais ce visage ne te dit rien. Enfin... Enfin ! J'affiche un grand sourire, d'un coup bien plus emballée qu'avant et me précipite vers cette personne. Pitié soit de l'Académie, jeune inconnu !

Je lui agrippe le bras avant de sortir ma phrase habituelle :

Hey là ! J'aurais quelques questions à te poser ! Voir même faire la discu, si cela te va !

Dis-je en faisant un clin d’œil.

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Akihiko Fugaku

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MessageSujet: Re: Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]   Lun 22 Aoû - 4:59

Rien.

Temps perdu.

Promenade.

Surprise.

Que faisais-je? Honnêtement, rien. Enfin, peut-être que non. Ne rien faire, c'est impossible. Ou plutôt, c'est de la passivité. Ne rien faire, c'est subir. Mais je ne subissais rien en ce moment. Par contre, je n'agissais pas, non plus. Je me tenais simplement devant l'Académie, en pleine pause. Aucun cours à assister. Que faisais-je donc? J'imagine que réfléchir serait la réponse la plus adéquate. C'est la seule activité qui ne requiert aucune action concrète, aucune motion dans le monde physique. C'est la seule chose qui semble être rien, mais qui ne l'est aucunement. Donc oui, je réfléchissais. Ou enfin, je réfléchis. Oui, c'est ça. Je ne serais pas en train de vous en parler si ce n'était pas le cas. Mais à quoi est-ce que je réfléchis? À ce que je fais. À ce que je vais faire. Peut-être est-ce un peu ironique d'y penser. Confondant, même. Ça pourrait devenir un cercle vicieux, à force de penser ainsi. Penser sans agir. Penser à agir. Mais la triste chose est que je n'ai rien à faire. L'école vient de recommencer aujourd'hui, donc il n'est pas question d'étudier, vu qu'il n'y a rien à étudier pour le moment. Mais dans ce même sens, je ne suis pas en mesure d'agir comme si j'étais toujours en vacances. Que faire? Si quelqu'un venait à me demander de l'aide, ce serait une occasion excellente pour l'accompagner. Mais ça ne semble pas être un évènement qui risque d'arriver. Surtout si je continue de réfléchir et sans bouger. Que faire? Que fais-je?

On dirait bien que je perds mon temps. Ce n'est pas une chose que j'aime faire. Ce n'est pas une chose que j'ai l'habitude de faire. À la maison, il y avait toujours une tâche à accomplir. Un emploi qui nécessitait ma présence. Une bouche à nourrir. Un enfant endormi à emmener à son lit. Un rêve à réaliser... À l'Académie, ce n'est pas toujours le cas. J'essaie de m'occuper. D'étudier. De travailler. D'écouter. D'aider. Mais en réalité, j'ai beaucoup plus de temps libre. C'est... perturbant. Même après un an, je ne sais pas quoi faire avec mon temps libre. Peut-être que je ne saurai jamais quoi faire, en fait. L'idée me dérange moins que celle d'avoir du temps libre. Si on est occupés, on agis. On tente de faire quelque chose de bon et de beau. Quelque chose qui en vaut la peine. À l'opposé, le temps libre m'a toujours semblé être de mauvais augure. Il apparaît comme une occasion de ne rien faire. D'être passif. De perdre son temps avec des choses moins productives. Et j'ai sûrement raison de croire ça, vu comment je gère mon temps libre. En ne faisant rien. En réfléchissant. En vous racontant ma stagnation actuelle. C'est frustrant. Mais je n'ai toujours rien à faire. Aucun passe-temps. Aucun loisir. Est-ce une conséquence de ma nature? J'imagine. Je n'ai jamais eu le temps de songer à ces choses-là de toute façon. Ce serait une perte de temps, rendu où je suis. Sûrement une plus grande perte de temps que celle que je vis en ce moment-même...

Il faudrait au moins que je commence à bouger...

...

Oui.

C'est ça.

Une promenade. Ça fera un bon passe-temps. Enfin, pour cette fois-ci. J'imagine que je devrai en improviser des nouveaux à chaque occasion où je perds mon temps. Mais passons. C'est le moment présent qui compte. C'est mon choix actuel qui est important. J'ai décidé de me promener. Ça me surprend que je n'ai pas eu cette idée auparavant. Peut-être que la ville m'étonnait trop pour que je considère que ce soit une option, trop ahuri par mon environnement. Peut-être pensais-je que je n'avais pas le temps de le faire, trop accaparé par le poids de mes responsabilités. Ou peut-être... Peut-être était-ce la nostalgie qui m'en empêchait. Voyez-vous, à la maison, il n'y avait que la maison. Le reste n'était que nature verdoyante. Donc, la seule chose à faire en dehors de la maison, c'était se promener dans les environs. C'est quasiment une tradition familiale... Même Oto-san et Oka-san se perdaient dans la forêt de temps à autre. Par la suite, c'était pour les aventures de mes frères et sœurs, qui voulaient être tantôt ornithologues, tantôt entomologistes, tantôt des peintres voulant s'inspirer de la nature, tantôt... Enfin, vous comprenez. Je ne devrais pas prendre autant de votre temps pour parler du passé. Je diverge sur un tel sujet tandis que je doute même que ma promenade actuelle ressemble à celles que je remémore. La ville n'a rien de la nature qui entourait ma jeunesse, si ce n'est que le même ciel qui les recouvre. Dès lors, il vaut mieux que je découvre cette ville, plutôt que de me perdre dans la verdure de mes souvenirs. Il vaut mieux que je me mette enfin à marcher...

Et c'est ce que je fis, sortant lentement des portes de l'Académie.

Prêt à commencer ce faux passe-temps.

...

Enfin, si ce n'était pas pour le fait que quelqu'un me tient le bras.

-...

On me parlait. C'était la meilleure réaction que je puisse offrir. La surprise est à la fois évènement rare et banalité quotidienne. Toute chose qui ne provient pas de soi-même est une surprise, mais on ne s'étonne pas que les autres agissent aussi. À force de voir les autres agir, on ne s'étonne plus. On les observe, on les comprend. Mais dans ce cas-ci, je suis surpris. Mes plans sont interrompus par ceux d'une dame que je ne connais pas. Que je n'ai jamais observé. Que je ne comprends donc pas. C'est surprenant. Cette dame n'est pas de l'Académie. Pourtant, elle me parle. Elle veut me parler, qui plus est. Elle n'a pas l'air en détresse, ni même perdue. Mais elle veut me parler. Elle me fait un clin d'œil. Va savoir pourquoi. Peut-être est-elle en détresse, mais elle souhaite garder ça secret. Le clin d'œil sert peut-être à ça. À révéler discrètement sa détresse. Peut-être que non. Ça serait une étrange façon de faire. Mais en même temps, elle aborde des inconnus en ville et veut leur parler sans contexte particulier. Est-elle étrange ou suis-je en train de me compliquer la vie? Onee-sama riait quand je me perdais dans mes pensées. Elle me disait que j'analyse trop les choses...

-...

Je n'ai toujours pas répondu à sa question. Le temps passe. Il faudrait que je le fasse. Qu'elle soit étrange ou non, cette dame a sûrement besoin d'aide. Sinon, elle n'irait pas aborder des inconnus sans raison. Enfin... Je crois. À moins qu'elle ne soit vraiment étrange. Mais comme j'ai dit, son étrangeté ne m'empêche pas de l'aider. Alors soit. Fournir des réponses, c'est facilement réalisables. Enfin, tout dépendant des questions. Mais je doute que cette dame ait des questions difficiles à répondre. À moins qu'elle ne soit vraiment étrange.

-... Oui.

... Silence... Mieux vaut élaborer un minimum.

-... Je peux parler un temps.

J'imagine que la promenade sera pour une prochaine fois...
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MessageSujet: Re: Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]   Lun 12 Sep - 10:51

Des mystères dans nos placards


PNJ jouée ▬ Hana Fuwafuwa (Journaliste)

Un intéressant jeune homme que voilà, en face de moi. Une chose était sûre : il était grand, mais genre vraiment grand. Pour vous donner une idée de sa hauteur, chers Lecteurs, dites vous que je fais entre deux à trois têtes de moins que ce gaillard, et oui ! Je fixe cette possible perle rare avec détermination et amusement, prête à accomplir mon rôle de journaliste -enfin... Apprentie-journaliste. J'affiche toutefois un sourire décontenancé, j'ai le trac, chers Lecteurs. "Comment est-ce que cela peut se produire ?" Vous dites-vous. Et bien... Je vais vous faire une confession en cet instant mes biens-aimés fans : ... C'est ma première fois avec un élève... Outch. Dis comme ça cela pourrait vite être sorti de son contexte. Vite, vite, vite ! Retrait, retrait ! Repli stratégique ! H-Hum... Je voulais dire que c'est la première fois que j'arrive enfin à parler/interviewer un élève. J'ai déjà pu -brièvement- parler à des membres du Personnel. Mais je me suis souvent faite refoulée. Tristesse. Miséricorde. TROP PAS BIEN. Bref. Voilà, ça donne son petit lot de trac quoi !

Je respire un bon coup, pour me reprendre et enfin me lancer. Mais je me bloque. Wait... EST-CE QUE J'AI SEULEMENT PENSÉ AUX QUESTIONS À POSER !? La réponse me vient bien vite dans la face : Non. Quel drame, mesdames et messieurs ! Quel désarroi ! Mais comment vais-je faire, vous dites-vous ? Comment vais-je me sortir de cette position peu avantageuse, vous demandez-vous ? Comment je fais pour être aussi courageuse, fantastique et si belle, vous questionnez-vous ? Pour ce qui est de m'en sortir : J'en ai strictement aucune idée ! Mais pour le reste... Ce n'est que la nature des choses, chers Lecteurs ! Ma grandeur (d'âme) n'est d'égale que celle de mon interlocuteur, c'est pour dire à quel point je suis géniale ! Mais je diverge. Ne vous inquiétez pas, je parlerais de ma personne quand je serais enfin une journaliste de renom (une journaliste tout court en fait) ! Donc ayez patience et profitons de la présence de ce beau jeune homme -wink wink- !

Je toussote en sortant stylo et calepin, le regard plein d'étincelles d'excitation et d'impatience. Let's begin ! Avec un grand sourire, je commence par les bases en me présentant : Hana Fuwafuwa, (apprentie) journaliste de 24 ans, qui s'intéresse grandement le monde qui entoure la Kibougamine. J'enchaîne ensuite en demandant son identité pour ainsi la marquer, en ajoutant que si cela le gênait/dérangeait d'être cité, il n'y avait aucun soucis de donner un faux nom ou quoi. Juste pour savoir à qui/sous quel nom je dois m'adresser. Ainsi que les banalités comme par exemple son âge (facultatif mais bon j'ai quand même donné mon âge, alors que c'est l'un des plus gros tabous d'une femme) et évidemment s'il est un élève. Je ne lui ai pas encore demandé son SHSL en particulier, c'est encore trop tôt, il faut que je pêche des infos moindres avant d'aller dans les choses plus personnelles ou/et aller dans l'essentiel.

BIEN ! Maintenant que les basiques sont faites, et si on allait dans le plus croustillant ? Bon t'as pas l'air très bavard comme gars, jeune homme. Mais faire la conversation toute seule, cela me va aussi. On m'a toujours dit que c'était bavarde donc cela ne changera pas de d'habitude hein ! Mais faudra éviter que ce soit un monologue sinon c'est pas drôle. Bref ! Commençons doucement... Cela fait combien de temps que tu es dans l'Académie ? Première, deuxième ou bien troisième année ?

Juste pour savoir si je peux aussi t'apprendre des choses avec notre dialogue. Histoire que cela rapporte dans les deux camps, cela te dit ? Satisfait ou remboursé, promis ! Si je t'ai fais perdre ton temps, je t'offre un verre au Bar Hazama -pas d'alcool hu, un jus de fruit ou un truc comme ça. Ah et ne pense pas que je te drague hein. Tu n'es malheureusement pas mon genre, bien que tu n'es pas mal ! Argh je diverge encore, navrée !


Je prends quelques notes avant de brusquement m'arrêter, en affichant un étrange sourire. Je réfléchis un moment, quelques secondes, tentant de me remémorer tous ce que j'ai entendu ces derniers temps. Rumeurs et mystères. Mystère et rumeurs. J'avais les yeux fixer sur mes fraiches notes prises, mais je lève bien vite mon regard pour fixer le plus jeune. Et si... Non. Non, ce n'est pas une bonne idée. Je respire et expire un bon coup avant de continuer l'interview comme si cette idée ne m'était pas venu à l'esprit. Commençons réellement la chose~

Oups, désolée du petit silence. Je réfléchissais à de grandes et faramineuses choses. Continuons. Comment c'est passé ce début d'année ? Plutôt bien ? J'ai entendu dire qu'il y avait de nouveaux membres dans le Personnel. Les aurais-tu déjà rencontré ? Je parle par exemple de Ryusuke Hanamiya, le nouveau professeur de Santé, Julietta B. McKenzie la jeune et belle surveillante ou encore la charmante et mystérieuse Kayla Siaka ?

Des taaaas de rumeurs tournent autour d'eux. Comme par exemple, votre professeur de santé qui serait un ancien Despair sous thérapie (qui serait le fait d'enseigner dans un environnement d'Espoir) ou encore votre belle infirmière passerait son temps-libre dans des expériences du genre interdites. Genre... Sur des humains... Flippant. ENFIN ! Ce ne sont que des rumeurs ! Mais... En avais-tu entendu parler ? Et que penses-tu à ce genre de rumeurs ? Je suis bien curieuse ! Oh. Je m'éloigne encore du sujet...


Bon j'avoue. J'ai envoyé du lourd là à cause de mon enthousiasme. Mais ce qui est fait est fait. Bon. Au moins je ne suis pas allée dans THE sujet qui serait un terrain plutôt glissant. Mais autant déjà voir ce que donne du commérage camouflé (et non-voulu en vrai). Je me gratte nerveusement la joue, en attendant sa... Ses réponses. Je crois que je risque de laisser tomber la prise de note, car... Je m'approche plus à une discussion qu'à une interview. Faudrait arranger ça. Ou bien... J'aurai un sujet d'articles futurs. C'est fort possible... ET CE SERAIT VRAIMENT TROP COOL ! R-Reprenons.

Bien que ce petit ne parle pas beaucoup et n'exprime pas beaucoup d'émotions, il est plutôt sympathique comme compagnie. C'est ce que je me dis en lui affichant un gros sourire. Même s'il n'y a aucune chance qu'il me le rende. Même une partielle.

Mais... On s'en fiche non ? À quoi sert les expressions quand il y a des mots ? Les mots sont les meilleurs alliés des journalistes après tout !

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Akihiko Fugaku

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MessageSujet: Re: Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]   Ven 7 Oct - 4:19

J'ai des réponses.

Elle a des questions.

J'ai sûrement des réponses.

Mais ses questions sont étranges.

...

Enfin, je devrais élaborer un peu.

J'ai des réponses. Comme Onee-sama me le disait, j'analyse un peu trop les choses. Je tente de comprendre avant de savoir. Ce n'est pas toujours efficace. Ça laisse place au hasard. À la myriade de réponses possibles. Dans le pire des cas, aux préjugés. Heureusement, je ne suis pas comme ça. Mais passons. Elle m'a répondu. Je ne lui ai pas posé de question, mais elle m'a répondu. Elle n'est ni étrange, ni en détresse. Elle est simplement journaliste. Ou enfin, journaliste à en devenir. Mais pour connaître les rêves, être journaliste à en devenir, c'est être journaliste. Devenir, c'est être. À moins d'être un enfant. Dans ce cas, on peut devenir quelque chose sans l'être pour toujours, simplement par la force du rêve. Mes frères et sœurs me l'ont bien prouvé. Mais mieux vaut en parler une prochaine fois. L'essentiel, c'est que je me retrouve devant une journaliste. Ça répond à mes questions. Ça explique bien pourquoi elle est là, pourquoi elle aborde des inconnus, pourquoi elle cherche à leur parler. C'est son métier, en quelque sorte. Son devoir. Mais dans un sens, elle est bien plus que journaliste. C'est une personne unique. Unique dans son être, unique dans sa façon d'être. Elle parle beaucoup. Contrairement à moi. Ce n'est pas une mauvaise chose. J'aime écouter les gens parler. Ça leur permet de s'exprimer, ça me permet de les comprendre. Puis, mieux vaut comprendre une personne pour savoir comment l'aider. Mais pour bien aider une personne, il faut aussi répondre à leurs demandes. Elle me demande de me présenter. Naturellement. Elle me demande de quelle façon devrait-elle me citer. L'idée d'être cité ne me fait pas chaud au cœur, mais je doute pouvoir causer de mal à l'Académie, de toute façon. Puis, elle est journaliste. Elle a besoin de citations. Et j'ai besoin de l'aider.

Donc, comme j'ai dit, mieux vaut répondre à ses demandes:

-...Je suis Akihiko Fugaku.

J'ai 19 ans.

Je suis un élève de la Kibougamine.

... Vous pouvez me citer ainsi.


Étrangement, elle ne m'a pas demandé ma spécialité. C'est une bonne chose. Ce serait désagréable pour elle que je ne sois pas coopératif dès mes premières paroles. Si sa curiosité va trop loin, ce ne sera plus une bonne chose. Ça sera problématique. Il faudra que je fasse comme d'habitude, je suppose. C'est désagréable, mais c'est pour le mieux. Mais nous ne sommes pas rendus là. Chaque chose en son temps, j'imagine. Il vaut mieux se concentrer sur le présent. Elle parle toujours. Toujours autant. Ses paroles se mêlent à mes pensées, honnêtement. J'ai presque de la difficulté à me concentrer sur vous. Mieux vaut attendre qu'elle finisse de parler avant de continuer de penser. C'est plus simple. C'est plus poli, aussi. Je pourrai lui porter toute mon attention.

...

Elle a des questions. Naturellement. C'est un peu une redondance, rendu là. Mais c'est ce dont elle parle. Enfin, parmi tant d'autres choses. Comme j'ai dit, elle parle beaucoup. Elle-même le réalise. Encore une redondance. Les choses sont moins impressionnantes lorsqu'elles sont répétées tant de fois. Peut-être est-ce pour cela que je tourne en rond dans ma tête. Pour ne plus être impressionné. Pour être à l'aise dans la situation. Pour comprendre. Enfin, peut-être. Qui sait. Elle parle beaucoup. Elle dit que je parle peu. Est-ce le cas? Qui sait. Elle parle beaucoup. Elle a des question. Une, en fait. Une question simple. Elle disait vouloir aller dans le croustillant. Je ne suis pas sûr de savoir ce que ça veut dire. Est-ce que le croustillant est simple? Qui sait. Sa question est simple, mais elle me dérange. Pourquoi voudrait-elle savoir cela? Mon temps passé à l'Académie n'est pas la chose la plus pertinente à savoir lorsqu'on s'intéresse à l'Académie, non? Un autre plus égocentrique dirait peut-être le contraire. Mais je ne suis pas cet autre. Je suis moi. Mais passons. Au-delà de sa question douteuse, elle radote. Elle tergiverse. Elle parle beaucoup. Redondance. Elle parle de perte de temps. De remboursement. De bar. D'autres choses qui me laissent plus perplexes que celles-là. Elle ne pourrait pas perdre mon temps. C'est ce que je faisais auparavant. Maintenant, je fais quelque chose. J'agis. J'aide. Ou enfin, j'essaie. Je vais aider. Devenir, c'est être. Je vais devenir son aidant. Je l'aide. Songer à agir n'est pas agir. Mais se diriger vers l'action en vaut presque autant. C'est ce que je compte faire. C'est ce que je fais. Enfin, presque. Là, je pense. Là, je devrais lui répondre.

-... Je suis en deuxième année. Et nul besoin de me récompenser... Je suis là pour aider.

J'ai sûrement des réponses. Oui. Enfin, je crois. Qui sait. En fait, elle sait. Ses questions décideront ma capacité de répondre. J'ai des attentes par rapport à ce qu'elle puisse me demander. Elle à des attentes à ce que je puisse répondre. Il y aura affirmation et négation. Oui et non. Oui, je vais demander ceci. Non, je ne vais pas demander cela. Oui, je peux répondre à ceci. Non, je ne peux pas répondre à cela. Que va-t-elle demander? Que vais-je répondre. Onee-sama disait que j'analyse trop les choses. Peut-être est-ce à cause du silence. Pour une fois, elle ne parle pas. Ce n'est pas une mauvaise chose. J'aime écouter les gens parler. Mais j'aime réfléchir, aussi. Même si Onee-sama dit que je le fais trop. Peut-on trop réfléchir? Qui sait. Enfin, peut-être que je le sais. Peut-être que non. Il faudrait que j'y réfléchisse. Mais je n'ai pas le temps. Je dois répondre à ses questions. Je dois l'aider. Devoir? Pas nécessairement. Bonne volonté, plutôt. Je veux l'aider. Devoir et bonne volonté. Si kantien. Mais il n'est pas question de morale ici. Il est question d'action. Enfin, presque. Il est question d'attendre, en ce moment. D'attendre, de réfléchir. D'attendre, de penser. D'attendre, d'attendre. Je lève les yeux vers le ciel, paisible, parsemé de nuages. Beau. Il faudrait que je vous raconte un jour pourquoi j'aime tant le ciel. Mais ce sera pour une autre fois. Une fois où je n'aurai pas à agir dans l'immédiat. Une fois où le ciel sera mon immédiat. Ce n'est pas le cas, cette fois-ci.

Mon immédiat, c'est d'enfin entendre ses questions.

...

Mais il y a un problème.

...

Je veux lui répondre.

Mais ses questions sont étranges. Personnel. Non, pas l'adjectif. Le nom. Elle demande une question par rapport au Personnel. Le nouveau Personnel, en fait. Professeur de Santé. Surveillante. Infirmière. Si tôt dans l'année, il n'y a pas grand chose à dire. Je serais plus à l'aise de parler de l'ancien Personnel. Le Personnel qui n'est plus Personnel. Professeur de Santé. Surveillant. Infirmière. Un an vaut mieux que le court moment. Professeur de santé. Vieil homme. Je serais tenté de le comparer à un Grand-Père, mais les Grands-Parents n'existent pas. Les Parents disparaissent, les Grands-Parents ne sont jamais apparus. À moins que, comme les Enfants, les Grands-Parents se font abandonner, eux aussi. Professeur de Santé. On l'a abandonné, lui aussi. Enfin, plus ou moins. Malgré eux. À cause des Évènements Tragiques. Cette gentillesse devait être à cause de ça. Fils. Transfert. Ce serait indiscret d'en parler plus. Je le respecte trop pour faire cela. Surveillant. Jeune homme. Je n'ai rien à dire. Sincèrement. Non pas par dédain ou par désir de cacher certaines choses. Je n'ai tout simplement rien à dire. Peut-être est-ce pour le mieux. Peut-être que non. Qui sait. Infirmière. Jeune femme. Souvent assistant le Professeur de Santé. Redevance. Gratitude. Une gentillesse avouée, dédiée. Elle était plutôt sympathique, en fait. Grande famille. On aime ceux qui nous ressemblent. Peut-être était-ce la source de sa sympathie? Qui sait. Elle n'en parlait que peu. Comme moi. Elle a fait l'erreur de devenir Parent, par contre. C'est désolant. Enfin, ça le sera sûrement. Devenir, c'est être. Mais je ne suis pas ici pour parler d'eux. Je diverge. Je m'en excuse. Je suis ici pour parler des nouveaux. Professeur de Santé. Surveillante. Infirmière. De nouvelles têtes. Des têtes méconnues. Devrais-je y réfléchir? Onee-sama me dit que j'analyse trop les choses. Mais je dois fournir une réponse. Je dois l'aider. Allons-y. Professeur de Santé. Jeune homme. Il joue des tours étranges. Il me regarde par la suite. Qu'attend-il de moi? Une validation? Une négation? Qui sait. Peut-être devrais-je lui demander, un de ces jours. Savoir pour comprendre. Ne pas tenter de comprendre avant de savoir. Surveillante. Jeune femme. Je n'ai rien à dire. Sincèrement. Je l'ai croisée quelque fois, tout au plus. Aucune interaction pertinente. Aucune conclusion à tirer. Onee-sama dirait sûrement qu'elle est jalouse. Jalouse de quoi? Qui sait. Onee-sama le sait sûrement. Mais pas moi. Je n'ai jamais compris. Infirmière. Jeune femme. Inconnue. Je n'ai pas été malade, nulle raison de croiser l'Infirmière. D'habitude, c'est une bonne chose. Maintenant, c'est problématique. Ça m'empêche de bien répondre aux questions...

Mais ses questions sont d'autant plus étranges. Elle parle maintenant de rumeurs. Rumeurs. On passe de l'inconnu à l'indéfini. "Indéfini?" Je vous l'expliquerai en même temps que je lui réponds. Car il faut que je lui réponde. Mais ça me laisse perplexe. Est-ce que tous les journalistes se fient aux rumeurs? Qui sait. Ça m'a tout de même l'air inefficace. Ça manque de rigueur. Savoir, puis Comprendre. Les rumeurs ne sont pas des faits. On ne peut pas savoir ce qui n'est pas un fait. Il n'y a donc rien à comprendre. Savoir, puis Comprendre. Avant cela, Observer. On ne peut pas observer une rumeur. Elles circulent tout simplement. Ce n'est pas une bonne chose. Enfin, j'imagine. Ça manque de rigueur, en bout de ligne. Est-ce qu'un journaliste doit être rigoureux? J'aimerais croire que oui. Mais j'ai peut-être tort. Je devrais lui demander. Peut-être pas. Ça pourrait l'offenser. Atteindre sa crédibilité. Devenir, c'est être. Mais peut-être que les adultes sont comme les enfants. Ils ont besoin d'aide pour devenir. Je suis là pour aider. Enfin, j'essaie. J'essaierai mieux si je lui répondais, au moins. Je prends sûrement trop de temps pour formuler ma réponse. Peut-être. D'un autre côté, ça montre que je me soucie de ce que je vais lui dire. C'est le cas. J'espère qu'elle saura apprécier ça, au moins. Sinon, que d'impatience, je suppose. Mais ce n'est pas grave. Chacun a le droit de s'impatienter, en quelque sorte. Ça montre une volonté d'agir. Surtout lorsque nos actions suivantes dépendent de celles des autres. Comme dans ce cas-ci. Mais il vaut mieux ne pas presser les choses. On perd en qualité, sinon. Mais passons. Ce sers à discuter avec un impatient. Rien ne me dit que c'est sa façon d'être, pour le moment. Sa façon d'être actuelle, c'est attendre.

Mieux vaut que je lui réponde. D'abord, les formalités.

-... Bien, oui. Il n'y a pas grand chose à raconter.

Personnel.

-... Ryusuke Hanamiya, Professeur de Santé. J'ai assisté à certains de ses cours.

Julietta B. McKenzie, Surveillante. Je l'ai croisée quelque fois, tout au plus.

Kayla Siaka, Infirmière. Je l'ai vue à la cérémonie d'ouverture, c'est tout.


J'ai la fâcheuse manie de prendre des pauses quand je parle. Comme en ce moment. Mais ce n'est pas important.

Rumeurs.

-... Je n'en avais jamais entendu parler.

Ce que j'en pense? On passe de l'inconnu à l'indéfini. Les rumeurs sont indéfinies. Je vous avais promis d'expliquer mon raisonnement en même temps que je lui offrais ma réponse. Alors me voici, en train de tenir ma promesse.

-... Les rumeurs? Ce sont des attentes qui existent sans attendre l'affirmation ou la négation.

...

Enfin, je devrais élaborer un peu. Une attente n'a pas besoin d'être définie pour vous. Enfin, je l'espère. Lorsqu'on se pose une question, on s'attend à une réponse. Cette attente est en suspens et dépend de l'être questionné. L'attente sera ensuite définie par une affirmation ou une négation. Oui, c'est bien la réponse attendue. Non, c'est autre chose. Affirmation et Négation. Être et Non-être. Les rumeurs sont indéfinies. Elles sont des attentes. Des présuppositions. Mais, contrairement aux questionnements, elles n'attendent pas la réponse. Elle ne cherchent pas une affirmation ni une négation. Elles vacillent à travers la connaissance, n'étant ni fait, ni réponse. Et pourtant, elles sont là. Ça manque de rigueur. Tant qu'elles restent rumeurs, elles sont indéfinies. Problématiques. Si l'on cherche à les affirmer ou les nier, elles ne seront plus rumeurs. Elles seront questions. Questions indirectes, mais questions avec réponses. Affirmatives ou négatives. J'espère que vous comprenez. J'espère qu'elle comprendra. Je ne lui ai pas offert d'explications. Contrairement à vous. Mais elle se doit de le comprendre, non? Qui sait. Ça reste à voir. Ce n'est pas tout le monde qui comprend cette nécessité. J'ai répondu à ses questions, c'est ce qui importe. Une chose me dérange toujours, par contre. Mieux vaut que je le lui demande, pour une fois.

-... Hana Fuwafuwa, Journaliste. Quel est le sujet, si on s'en éloigne autant?

J'aurais pu lui poser d'autres questions. Comme pourquoi elle est curieuse. Mais la curiosité m'est souvent problématique. Alors je maintiens mon rôle. Aider. Dans ce cas-ci, guider, plutôt. Guider cette journaliste vers le sujet dont elle semble toujours s'égarer. Oui. C'est la chose à faire.

Enfin, comme j'ai dit au début:

J'ai des réponses.

Elle a des questions.

J'ai sûrement des réponses.

Mais ses questions sont étranges.

...

Enfin, je devrais élaborer un peu.

...

Comprenez-vous mieux maintenant?
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MessageSujet: Re: Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]   Mer 23 Nov - 21:58

Des mystères dans nos placards


PNJ jouée ▬ Hana Fuwafuwa (Journaliste)

Je boude. Oui, chers lecteurs, je boude. Pourquoi donc ? Parce que rien d'intéressant n'est sorti à présent, ce n'est pas ce que je recherche ! Je veux du croustillant, je veux de l'inédit et de l'interdit ! De quoi se mettre sous la dent, bon sang ! Je fais la moue devant le peu de parole (et de réponses surtout) dont m'a fait preuve mon interlocuteur. Ouais, il est pire que pas bavard là. Je fixe mon calepin, absolument vide. Ouais, c'est vraiment pas la joie là et surtout, ce n'est vraiment pas productif tout ça. J'ai tout de même noté le nom, l'âge (oooops, un mineur) et l'année scolaire de mon interlocuteur. J'ai souris en entendant son 'Je suis là pour aider'. Adorable, fort adorable même, mais... Bizarrement, son nom ne me disait toujours rien. Était-ce un inconnu du grand public ? C'est plutôt rare quand même. Je pourrais faire des recherches de retour chez moi, mais j'ai la forte impression que je vais rentrer bredouille. Je mordille mon stylo, un toc quand je réfléchis (...COMMENT CA C'EST ÉTONNANT QUE JE SACHE RÉFLÉCHIR !?) Que dire, que faire, que demander, que répondre. Je pourrais passer ma journée à penser à ça, mais je n'ai évidemment pas ce luxe dans la durée en ce moment-même. Il est mauvais de faire patienter la personne qu'on interviewe, dans le risque de l'ennuyer... Quoique là j'ai presque l'impression que c'est le cas depuis le début pour le jeune homme. Ou bien cet air de poker face est pathologique, à voir. Bref. Je suis toujours au même point mort.  

Je gribouille quelques notes rapides sur le calepin histoire que je n'oublie pas de faire ce que je dois faire une fois chez moi. Puis je reprends (enfin !) la parole, en argumentant certaines de ses phrases et/ou en cherchant à compléter ce qui pourrait manquer. Autant commencer par les -très- brèves réponses qu'il m'a donné en rapport avec le Personnel. Commençons par le jeune (ou pas) Professeur de Santé : Ryusuke Hanamiya. Renommée inconnue, parcours et passé mystérieux, tout en son être est composée de non-dit et de questions sans réponses. Surtout que les nombreuses rumeurs et murmures qu'il y a à son propos en ville n'aide pas. Bon. Je tapote un peu sur mon calepin avec mon stylo avant de m'y lancer de vive voix. Il est temps pour moi de creuser un petit peu plus en profondeur !  

Mmmmh, penses-tu qu'on pourrait compléter un peu tes propos sur le Personnel ? Ryusuke Hanamiya par exemple. Connaissais-tu cet individu avant de venir ici ? Avais-tu entendu parler de lui avant, dans les murs de l'Académie ? J'veux dire, une bonne partie du Corps Enseignant a sa petite réputation derrière lui ! Mais ce n'est pas le cas du Professeur de Santé ! Un inconnu ! Apparu de nulle part ! Devenu professeur à la Kibougamine du jour au lendemain ! Un mystère pour nous, les Outsiders de l'Académie. Ce genre de choses peut vite traverser la ville en une traînée de poudre niveau rumeur (dont celle qui serait un ancien Despair justement). Et puis...

Pourrais-tu un peu me décrire son caractère ? Nous ne savons absolument rien de lui à part son nom et sa bouille ! Vu sa tête, cela doit être le genre de personne plutôt calme et réservée non ? Cela ne peut être que ça ! Et puis ! N'aurais-tu pas un mot à son sujet ? Une impression ou quoi ? Cette dernière question est plus pour ma curiosité personnelle - si jamais ~


J'étais prête à faire chauffer mon stylo sur les feuilles un peu trop vierge de mon bloc-note, me préparant à sa réponse, aussi brève peut-elle être. Dans un coin de ma tête, je me demandais limite si le jeune Akihiko avait au moins été éduqué dans le savoir de la Tragédie, du Plus grand, du plus horrible, du plus tragique événement de l'histoire humaine. Certains parents préfèrent faire taire ce passage ou encore le nier, donc j'ai maintenant certains doutes là. Cela expliquerait son désintérêt total devant les termes Despair ou quoi. Ce serait une chose à préciser... Mais je le ferais plus tard... Si j'y repense.

Je passe ensuite aux deux nouvelles femmes du Personnel, Julietta B. McKenzie et Kayla Siaka. Deux personnes d'une grande beauté (beauté mystérieuse et innocente pour la première et une beauté plus exotique et plus mature pour la seconde), mais aussi des secrets et des étrangetés les accompagnant. Julietta. Une demoiselle semblant avoir limite l'âge pour sortir fraîchement de l’Académie. Assez jeune donc.  Elle est apparu du jour au lendemain, prenant la place de Viscen Tiamo, ancien surveillant. Hors ce dernier semblait avoir prévu de rester plus longtemps à la base. D'étranges rumeurs se font sur elle à cause de ça. Mais elles sont trop nombreuses et trop différentes des unes des autres pour que je puisse y faire un récapitulatif. Ensuite, Kayla Siaka, l’Infirmière de l’Académie de l’Espoir. Une séduisante femme venant tout droit d’Afrique. Certains propos racistes et xénophobes ont déjà été proférés à son propos, mais ils sont facilement écraser par les messes- basses et les “on dit que”. Certains parlent d’un passé fort douteux, en lien avec la Tragédie.

Et que dire de ces deux belles femmes qui sont arrivées ? Ce serait à peu prêt les mêmes questions : as-tu déjà entendu parler d’elles ? Leur arrivée a-t-elle été annoncée à la base ? Car j'ai plutôt l’impression que cela s'est fait de manière plutôt brusque et précipitée. Pourrais-tu confirmer ou contredire cela ? Alors, alors, alors ? La vérité, si ce n’est une once, sera enfin dévoilée !?

Je devenais de plus en plus enthousiaste dans ma tirade. Mes chers lecteurs, veuillez me pardonner pour ce manque de professionnalisme, mais je n'en peux juste plus ! Je veux que cela sorte, qu'on m'en mette pleins les yeux et pleins dans le calepin ! Je tiens aussi à dire que je me retiens de contredire le jeune homme (toujours se mettre du même avis qu'en face, toujours. C'est la porte ouverte aux infos). Je dois me retenir de lui faire savoir toutes la beauté des rumeurs et toute l'aide qu'elle me procure. Les rumeurs, c'est comme les petits cailloux que laissait le petit Poucet. Elles nous permettent à nous, Journalistes, de nous retrouver dans cette dense forêt qu'est la société... C'était plutôt beau ça non ? Qu'on m'acclame pour tant de finesse et tant de poésie ! Hé hé~

Tiens ? Le jeune Akihiko Fugaku semble avoir fait inverser nos rôles. Il pose une question... N'est-ce pas mon travail ? Enfin, rien n'empêche une Journaliste de répondre, aussi, à quelques interrogations. J'écoute avec peu de sérieux sa question, avant d'appréhender un air un peu moins enjouée. Je pense même qu'on pourrait dire qu'il a littéralement capté toute mon attention. On ne peut pas dire que j'affiche une mine sévère, mais on peut non plus dire que je suis en train de plaisanter en ce moment-même. Un petit silence se fait, l'un fixe l'autre, avant que j'affiche un sourire, pour lui répondre avec franchise :

Déjà, tu peux m'appeler Hana. Histoire que je ne me sente pas trop âgé, j'espère que tu peux comprendre et faire ça, Chéri~ Ensuite... Le Sujet ? Me crois-tu, si je te dis que le sujet est la Vérité sur la Kibougamine ? Tant de choses se sont produisent depuis la Tragédie, on sait plus ou moins tous ce qui s'est passé et toutes les conséquences que cela a eu...  

Disais-je en ressortant mon manga de mon sac pour le montrer brièvement à l'étudiant avant de le ranger à nouveau. Je continue mes dires.

... Mais passons. Ce que je veux savoir, c'est qui, quoi, où comment, pourquoi ? On pourrait facilement dire que je souhaiterais tout savoir, n'est-ce pas ? Bah, ce n'est pas vraiment ça. Ce que je veux savoir, c'est la Vérité. Car je - que dis-je ? Une bonne partie de la société se pose des questions sur la Kibougamine. Nous ne savons rien, à part son concept et quelques autres éléments moindre. Ce qu'on sait réellement nous viennent des étudiants en eux-même qui ont l'innocence, voire la naïveté, de dire, d'écrire ce qu'ils font à l'Académie. Mais est-ce réellement suffisant ? Non, vraiment pas, non.

Il suffit de voir les mystères qui s'empilent petit à petit, d'années en années, au sujet de cet établissement. Cela peut être des mystères tout bête et pourtant une bonne partie son légitime d'être répondu. Comme par exemple : Pourquoi la Directrice refuse de révéler son nom ? Pourquoi mettre autant de cachotterie pour un simple nom ? Pourquoi celle qui forge l'Espoir se refuse à faire confiance son établissement au point de cacher comment elle se fait appeler ? Peut-on réellement faire confiance en retour et manière aveugle à ce genre d'individu qui nous promette Paix Future ? ..Je - Nous ne comprenons pas réellement cela, par exemple. Donc voilà où me mène le Sujet de la Vérité.  

N'est-ce pas un minimum juste pour la populace de savoir au minimum ce qui lui est dû ? Pourtant, nous devons compter sur les rumeurs. Rumeurs qui ne font que nous donner froid dans le dos plutôt que nous mettre en confiance... E-Enfin, je vais éviter de m'étendre plus sur cela. Le strict minimum à comprendre est présent, je pense. Mais pour résumer, je ne cherche à obtenir un minimum de vérité sur le peu qu'on me, qu'on nous laisse entendre. Bref, je fais mon boulot quoi ! 


Je finissais cela avec un sourire bien plus large et bien plus immature, mains sur les hanches. Je donnais un air fier, voire insouciant, mais j'étais un peu perturbée par ma réponse en réalité. Je ne me savais pas aussi bon sujet à interviewer ♥ Nah, je taquine. Je suis juste déconcertée de révéler, comme ça, mon projet. Mais... Cela semble juste, au vue de ce que je lui demande, aussi. Un petit échange (pas forcément équitable dans le ratio de parole), mais un échange quand même.

Que devais-je faire à présent ? -Hormis attendre sa possible réponse-. Je pourrais lui raconter d'autres rumeurs, mais ce serait un risque de retourner sur un point mort. Arf. Ce sont les aléas du métier de Journaliste après tout ! Bah, j'improviserais !

By Paysanne

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Akihiko Fugaku

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MessageSujet: Re: Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]   Dim 8 Jan - 22:00

Ai-je fait un mal?

Je veux faire un bien.

Je peux faire un bien.

C'est ce que je pourrais vous dire avant même de vous dire tout.

Mais vous aimez en savoir un peu plus. Beaucoup plus que ce que je peux me permettre, parfois.

Mais soit.

Il n'y a rien à cacher, cette fois-ci. Enfin. Rien de nouveau à cacher.

...

Allons-y.

Ai-je fait un mal? C'est la question qui flotte dans ma tête. En même temps que le silence qui flotte en ce moment. En même temps que cette mauvaise mine qu'affiche Hana Fuwafuwa, Journaliste. Journaliste. Elle a des questions. Comme celle qui flotte dans ma tête. Des questions dont la réponse ne dépend pas de nous. Qui dépendent de l'autre. Comme la plupart du temps. Mais ses questions ne sont sûrement pas aussi... Honteuses, pour ainsi dire. Honte. L'idée d'avoir mal agi. Né du regard d'autrui. Hana Fuwafuwa, Journaliste. Son regard me semble déçu. Devrais-je avoir honte? Ai-je fait un mal? Qui sait. Elle le sait sûrement. Il faudrait que je le réalise. Qu'aurais-je fait de mal? Je pense savoir. Peut-être. Je ne suis pas télépathe. Mais je sais observer, tout de même. Réfléchir. Analyser. Onee-sama dit que j'analyse trop les choses. Pour une fois, ça m'aide. À comprendre. À bien lire son expression. À avoir honte. Ou peut-être pas. Elle est journaliste. Elle dit vouloir du croustillant. Le croustillant ne serait pas simple, finalement. Ce ne serait pas des faits. Rumeurs. Manque de rigueur. C'est ce qui l'intéresse. Elle l'a dit. Je ne lui en ai pas offert. Je ne peux pas lui en offrir. Je ne me tiens pas au courant des rumeurs. J'ai déjà dit pourquoi. Nul besoin de me répéter. Enfin. Pas plus que d'habitude. Mais passons. Mes informations ne sont pas suffisantes, semble-t-il. C'est pourtant tout ce dont je sais, à première pensée. Peut-être avais-je tort de croire que j'avais des réponses. Peut-être pas. J'ai des réponses insuffisantes. Ce n'est pas la même chose. C'est une chose à améliorer. Si possible. J'espère qu'elle le sait. Sans quoi, je n'aurai pas été en mesure de l'aider. Ça serait honteux. À coup sûr. Sans même avoir de regard extérieur. Échec de projet de vie. Mais passons. Il n'en vaut pas la peine d'en parler. Pas maintenant. Il vaut mieux attendre. La laisser avoir honte de moi. La laisser réfléchir. La laisser écrire des notes. Je pourrais bien lui demander ce qu'elle écrit, mais ce n'est ni poli, ni de mon genre. Ma curiosité connaît les limites de l'intimité. De la propriété intellectuelle, dans ce cas-ci. On pourrait dire. Ce n'est pas à moi de savoir ce qui s'y trouve. Mais passons. Son bloc-notes est moins important qu'elle. Que les questions qu'elle s'apprête à me demander. Je ne suis pas devin, mais je sais lire les visages. Enfin, quand je n'analyse pas trop les choses, comme Onee-sama dit. On dirait qu'elle n'a pas abandonné. C'est une bonne chose. Enfin, je crois. Ça me permettra d'aider mieux, mais à quel prix? Jusqu'où iront ces questions? Qui sait. Elle le sait sûrement. Je n'aurai qu'à arrêter son zèle rendu là. Ça sera à venir. Peut-être. Là, il faut se concentrer sur la question immédiate.

Professeur de Santé. Encore. Sans doute. Ce n'est que naturel qu'on tourne en rond, vu mes réponses insuffisantes. Redondance. Répéter jusqu'à ce que ça ne soit plus impressionnant. Pour être plus à l'aise dans cette situation. Dans ce cas-ci, l'aise se traduit par le savoir. Naturellement. On parle d'une journaliste, tout de même. Savoir, c'est son métier, en quelque sorte. Enfin, je crois. Je n'oserais pas le lui demander. Mais passons. Ses questions sont plus importantes que les miennes. Professeur de Santé. Inconnu. Caractère. Ce sont ces questions. En bref. Ce sont des questions auxquelles je peux répondre. Enfin, je crois. Peut-être serais-je insuffisant. Encore. Peut-être le serais-je toujours. À cause du manque de croustillant. Le croustillant n'est vraiment pas simple, finalement. Il est quasiment problématique. Du moins, pour moi. Peut-être pour elle aussi. Vu qu'il est si difficile à trouver. Enfin, on dirait. Qui sait. Je ne le sais pas. Mais ce n'est pas le sujet principal. Professeur de Santé. C'est le sujet principal, pour le moment. On passera sûrement à autre chose bientôt, vu sa tendance à diverger d'un sujet. Mais soit. Je n'aurai qu'à suivre le rythme. Ce qui importe maintenant, c'est de répondre aux questions. Inconnu. C'est vrai, mais je ne vois pas en quoi c'est problématique. Peut-être parce que je suis un inconnu aussi, dans un sens. L'inconnu peut faire peur, je suppose. Il mène au mystère à coup sûr. À la curiosité, selon chacun. Aux rumeurs. Elle n'a pas tort, le tout était soudain. Professeur de Santé. Retraite. Mais si soudainement? Va savoir pourquoi. J'imagine que c'est ce qu'elle cherche à faire. Je ne peux que confirmer ses doutes, malheureusement. Caractère. Il aime jouer des tours. Je l'ai déjà dit. Peut-être aurais-je dû le dire réellement, dans ce cas. Pour l'intéresser un peu. Je ne pensais pas que l'intéresser venait avec la demande d'informations. Des faits ne sont pas toujours intéressants. Mais il faut du croustillant compliqué, semble-t-il. Mais passons. Je dois lui répondre réellement, à présent.

-... Ryusuke Hanamiya, Professeur de Santé. Je n'en avais pas entendu parler. Ni avant de venir ici, ni dans les murs de l'Académie.

... Son caractère... Farceur. Il aime jouer des tours. Sympathique, dans tous les cas. Loin d'être réservé.


C'est ce que je sais. Aussi peu qu'elle, à y penser. Mais je n'ai jamais été du genre à pousser ma chance. À trop demander. Ce serait hypocrite de ma part. Demander de maintenir un secret, c'est aussi respecter les secrets des autres. Ce sera à eux de le dévoiler. Peut-être. Un jour. Comme dans mon cas. Peut-être. Un jour. Je ne saurais dire quand. Il y a peut-être moyen que j'en sache plus. Mais devrais-je vraiment me permettre de fouiner? Ou peut-être est-ce mon rôle, justement? De découvrir. De demander. De m'affirmer comme présent à l'Académie. Mais ce n'est sûrement pas le temps d'y penser. Il vaut mieux que je me concentre sur mon but actuel. De répondre à des questions. Plutôt que de les poser. C'est plus difficile que prévu. Mais je veux aider. C'est pour cette raison que j'attends à nouveau. Pour entendre la suite. Elle y réfléchit. Ça va de soi. La suite semble être prévisible. Sauf un détail. Peut-être. Une question semble rester dans sa tête. Je ne saurais dire laquelle. Mais ça se voit sur son visage. Reste à savoir si elle la posera. Puis, un changement de réflexion. Peut-être. Je ne suis pas devin. Simplement observateur. Ça ne prend pas beaucoup de temps avant que les questions continuent. Surveillante. Infirmière. La suite logique des choses. Cette fois, seul le mystère reste. L'inconnu. L'arrivée. Difficile de parler de caractère, dans mon cas. Au moins elle le réalise. C'est une bonne chose. Ça me permet de l'aider encore. La réponse reste la même. Je doute que ce soit une coïncidence. Elle en doutera sûrement aussi. Mais mieux vaut ne pas tenter de comprendre ça immédiatement. Ce sera une découverte à faire plus tard. Maintenant, il est encore question du Personnel. Surveillante. Infirmière. Surveillant. Infirmière. Parti sans raison. Partie pour devenir parent. Mais encore, si soudainement. Ce n'est que la fin qui l'intéresse. Enfin, je crois.

-... Julietta B. McKenzie, Surveillante. Kayla Siaka, Infirmière. ... Rien de connu. Rien d'annoncé. Encore.

Je veux faire un bien. Mais mon interlocutrice semble s'emporter, à présent. Ça peut être problématique. Un excès de zèle lui amènera peut-être à poser des questions auxquelles je ne peux pas répondre. Non seulement par ignorance. Des questions sur moi-même. Des questions d'une envergure trop grande. Trop pour moi. Trop pour elle. Peut-être. Je ne connais pas les limites de son ambition. Dans un sens. C'est une autre raison pour laquelle je lui pose cette question. Pour l'aider, oui. Pour la guider, certes. Mais aussi pour l'évaluer. Analyser. Pas trop. Mais de façon nécessaire. Pour me protéger? Peut-être. Pour protéger l'Académie? Je ne sais même pas s'il y a quelque chose à protéger. Mais je ne dois pas lui nuire, c'est certain. Je veux aider tous autant que possible, sans nuire aux autres en même temps. Est-ce que ma question est nuisible? Je ne saurais pas dire. Mais elle a perdu son énergie précédente. Sérieuse. Peut-être réalise-t-elle mon intention. Peut-être que non. Peut-être est-ce simplement que ma question demande de la réflexion. Mais ça me devrait pas être le cas. Un sujet. Est-ce si difficile à savoir? À suivre? À ne pas perdre? Nos regards se croisent dans le silence. Mon visage reste le même. J'attends une réponse, comme elle attendait pour les miennes. Puis, un sourire. Une réponse. Non. Une remarque, avant. Elle ne veut pas que je l'appelle par son titre. Étrange. Mais passons. Maintenant, une réponse. Longue. Plus longue que prévu. Un sujet beaucoup plus long que prévu. Beaucoup plus complexe. Peut-être ai-je découvert son projet de vie. Ça doit être pour ça qu'elle s'explique autant. Qu'elle parle tantôt au Je, tantôt au Nous. Désir d'universalisation. C'est une bonne chose. Un pas dans le bon chemin. Faire son boulot? Disons. C'est sa liberté, plutôt. Être ce qu'on n'est pas et ne pas être ce que nous sommes. Ignorance et vérité, dans ce cas-ci. Poursuite de vérité. Si philosophique. Sortir les gens de la caverne, en quelque sorte. Platon serait fier. Mais Platon a aussi dit que ça pouvait être dangereux. Ce n'est pas tout le monde qui souhaite trouver la vérité. Certains sont de mauvaise foi. Ils aiment baigner dans l'ignorance. Je ne voudrais pas voir de mal venir à mon interlocutrice. J'espère vraiment pouvoir aider, dans ce cas. À moins que je ne m'inquiète trop. Onee-sama dit que j'analyse trop les choses.

-... Je vois.

... C'est sage de ta part.


Je peux faire un bien. J'en ai l'opportunité. De l'aider. Plus qu'avant. Plus que maintenant. J'hésitais à agir. Dans un sens, sa réponse est aussi une réponse pour moi. Demander de maintenir un secret, c'est aussi respecter les secrets des autres. Mais combien de secrets peut-on permettre avant de se poser des questions? Qui sait. Personne, sûrement. Ou peut-être est-ce subjectif. Dans tous les cas, je pense que je comprends mieux mon rôle. Ma raison d'être ici. Peut-être. Mais je me dois d'être actif. D'aider. On pourrait croire que ça n'aidera pas l'Académie, mais je pense que toutes ces rumeurs n'aident pas plus. Moindre mal? J'en doute. La vérité n'est pas un mal. Pas réellement. La cacher ne peut être que temporaire. Un moindre mal nécessaire. Pour se préparer à la révélation. Je doute que tous pensent comme moi. Je doute même de ce que je dis, dans un sens. J'hésite. J'ai peur d'être hypocrite. Mais je ne pense pas que ce soit le cas. Enfin, je crois. Qui sait. Je ne suis pas le sujet, en ce moment. Il vaut mieux ne pas s'en éloigner. Il vaut mieux continuer à aider. Un silence plane, mais pas pour longtemps.

-... Alors, y a-t-il d'autres questions que je puis répondre, afin de ne pas s'éloigner du sujet...?

C'est ainsi que j'ai trouvé une direction future. Un objectif nouveau pendant mon séjour à cette Académie. Reste à voir le résultat...

Ai-je fait un mal?

Je veux faire un bien...

Je peux faire un bien...

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Anastasia Moskovskaïa

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MessageSujet: Re: Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]   Mar 13 Juin - 10:26

Des mystères dans nos placards


PNJ jouée ▬ Hana Fuwafuwa (Journaliste)

Heeeey ! Me revoilà, chers Lecteurs. Après tout ce temps je peux enfin vous conter la suite de cette palpitante rencontre remplie de révélations et de scandales- comment ça j'ai changé ? Mais pas du tout ! J'ai toujours été blonde aux yeux bleues, avec des lunettes et de superbes courbes. Qu'est-ce que vous racontez ? Enfin. Autant revenir au plus important. La suite de mon entrevu avec ce très cher, mais mystérieux, Akihiko ! Alala, je peux vous dire qu'il a été difficile à interviewer. J'aurais limite eu plus de chance avec un mur ! Breeeeef. Revenons plutôt à nos moutons.

Alors... De quoi est-ce qu'on parlait déjà ? Rah je sais plus. Attendez... Que je relise un peu mes notes... Ah ouiiiii ! Voilà j'y vois plus clair... Ouais non en vrai je n'ai fais que dessiner des Poker Face un peu partout sur mon bloc-note. Ca m'inspirait plus. Breeeef. On va improviser alors. Que dire, que dire ? Oh quel choix difficile ! Qu'est-ce qu'il avait dit déjà plus tôt ? Ah oui ! Le prof de santé farceur. Bon ben je prends une face exagérément choquée et dis dans la voix stridente qui est la mienne (oui j'assume !) :

QUOI (Nani) !? Mais où est le sérieux médical ? Le mystère environnant les Médecins et autres professions de la Santé ? Je l'imaginais silencieux, sérieux, mystérieux, audacieux, mais pas imbécile heureux et farceur-eux, bref d'autres trucs en -eux ! Raaah ! Mes espérances réduites en miette, c'est si... GENIAL !!! Tu aurais pas d'autres Tips intéressant comme celui-là !? J'adooooooore ce qui sort de l'ordinaire - Car en vrai osef de la Surveillante et l'Infirmière ! Ah mais wait. Tu pourras peut-être m'aiguiller sur un scoop qui été sur le net, et je veux trop savoir si c'est info ou intox !

En groooooos, cela disait que la Surveillante - Julietta - aurait maîtrisé un SHSL Bodybuilder enragé ! Genre elle aurait esquivé un coup et elle lui aurait fait un croche-patte pour finalement profiter de sa chute pour le plaquer elle-mêmne au sol et le maîtriser en une clé de bras ! Alors, alors ? C'est vrai, c'est vrai !? 


Chers Lecteurs, je crois que je me suis encore éloignée du sujet...
RT si cé trist


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By Paysanne

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Akihiko Fugaku

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MessageSujet: Re: Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]   Ven 16 Juin - 4:46

C’est un début.

Mais c’est tout ce que j’ai à dire.

Enfin, il faudrait continuer.



Ah. Navré.

C’est sûrement mal expliqué, cette fois-ci.

Ou peut-être est-ce toujours ainsi?

Résumés inutiles? Confondants? Peut-être. Qui sait. Vous le savez sûrement.

Mais bref.



C’est un début. C’est ce que j’ai dit. Mais aussi, ce que j’ai dit est un début. Et une fin. Non, pas objectif. Terminaison. Désolant. Ou peut-être pas. Qui sait. Je n’ai toujours pas tout saisi. Quelle est la fin. Oui, l’objectif. Double sens. Un objet cherche une fin après la fin d’un moyen qui ne sait pas viser la fin. Ou peut-être est-ce déjà la fin? Non, pas la terminaison. Enfin. Ma fin est d’aider. Sans fin. Ou enfin, avec fin. Seule possibilité certaine de l’Homme. Mais j’aime mieux ne pas y penser. Mais je diverge. Enfin, je crois. La fin, c’est la vérité. Oui, l’objectif. Le début, c’est ma réponse. Le moyen, c’est… Moi? Ces questions? Et pourtant, je n’offre pas de croustillant. Et on s’éloigne toujours du sujet, apparemment. Sans fin. Oui, la terminaison. Désolant. Mais un début. Enfin, je suppose. Elle aime le bris. Sans stéréotype. Ne pas jouer le rôle. Être ce qu’on n’est pas et ne pas être ce qu’on est. Mais d’habitude, cela s’applique au fait de jouer le rôle. Faire semblant. Ici, on serait soi-même. Authentique. Farceur. Non pas farceur-eux. Malheureusement. Ou enfin, avec bonne grammaire. Tant pis. Authenticité? N’est-ce pas… Enfin, laissons. Onee-sama dis que je réfléchis trop. Surtout lorsqu’il s’agit de ça. Va savoir pourquoi. Peut-être n’aime-t-elle pas ça. Je doute qu’elle… Enfin, mieux vaut ne pas trop y penser, pour une fois. Questions que je ne saurais répondre par moi-même. Ou plutôt, que je devrais répondre. J’imagine. Qui sait. Je ne sais pas si ma réponse serait satisfaisante. Comme en ce moment. Elle semble l’être, au moins. Ce début. Professeur de Santé. Apparemment, être farceur, c’est intéressant. Ou plutôt, ne pas être conventionnel. Reste à savoir pourquoi. Mais je ne suis pas vraiment ici pour poser des questions. N’est-ce pas. Mais encore, j’ai déjà transgressé cette règle. Sans honte, heureusement. Une aide à trouver la fin. Mais sans aide pour se diriger vers la fin. Objectif, puis terminaison. Enfin, vous comprenez. J’espère. Elle parle d’espérances, puis de tips. Tips? Anglicisme, sans doute. Ce n’est pas un problème. L’espérance l’est plus. Mais je ne saurais lui en avertir. Enfin, sans trop divaguer. Et sans mal paraître. L’Espoir semble précieux ces temps-ci. Non, pas celui-là. Le leur. Mais passons. Onee-sama n’aimerait pas que je parle ainsi. Quoique je n’ai rien dit, encore. Désolant? Peut-être. Pas pour Hana Fuwafuwa, Journaliste. Elle est encore en pleine phrase. Tirade, plutôt. Oui. Elle parle beaucoup. Contrairement à moi. Je réfléchis, plutôt. Comme en ce moment. À se demander pourquoi elle s’excite ainsi. Ce début. Vers la vérité ou vers le croustillant. Qui sait. Elle le sait sûrement. Peut-être que sa question m’en dit plus. Tips. Tips? Oui, enfin, je l’ai déjà dit. L’anglicisme ne pose pas problème.

Mais c’est tout ce que j’ai à dire. Enfin, à son sujet. Professeur de Santé. Enfin, je crois. Je pourrais parler des farces qu’il réalise. Mais ce serait désagréable. Non, pas pour moi. Ça ne me dérange aucunement. Non. Désagréable pour lui. Destructeur. Comme le regard. Perte de possibilités. Sans surprise, plus de farces. Enfin, je crois. Je ne suis pas farceur. Mais c’est mon impression. Intuition. À croire que je veux l’aider à continuer. Ou plutôt, le laisser dans sa joie. Finalement, en parler me serait désagréable aussi. Je ne voudrais pas lui causer un mal. Même si je ne le connais pas. Aider. Ma fin. Enfin. Le rôle que je souhaite jouer. Être ce qu’on n’est pas ne pas être et ne pas être ce qu’on est. Distance par rapport à soi-même. Peut-être comprendriez-vous, un jour. Qui sait. Je ne le sais pas. Mais je sais que je ne permettrais pas d’être destructeur. Enfin, pas plus que naturellement. Regard limitateur de possibilités. Centrer les distances autour de moi. Lutte incessante pour être sujet. Mais ce n’est pas le sujet. Dans ce cas-ci, on parle de tips. Tips? Oui, enfin. On voudrait. Mais je ne veux pas être particulièrement plus destructeur. Comme je l’ai dit. Comme je viens de le dire. Enfin, vous savez lire. Probablement. Je n’assume pas. Je préfère ne pas juger. Bref, ce sera à rediscuter. Peut-être. Un jour. Qui sait. Là, il faudrait que je continue d’écouter. Sans trop réfléchir. Contrairement à d’habitude. Onee-sama dit que je réfléchis trop. Elle le dit souvent, en fait. Comme je le répète souvent. Répéter pour ne plus être impressionnant. Redondance. Comme une naissance. Un début. Non, pas celui-ci. J’ai déjà suffisamment parlé de mon début d’aide. Redondance? Sûrement. Je ne suis plus impressionné, au moins. Simplement rassuré d’avoir pu aider un minimum. Enfin, je crois. Ça reste à voir, j’imagine. Reste à voir s’il y a une suite. Peut-être que sa prochaine question m’aidera à l’aider. Mutualisme. Dépendre et profiter de l’autre. Je me demande si toutes les entrevues sont ainsi. Enfin, qui sait. Je ne le sais pas. Peut-être est-ce une question inutile. Qui sait. Concentrons-nous plutôt sur la nouvelle. Scoop. Net. Info ou intox. Elle a une façon particulière de parler. Enfin, je ne suis pas vraiment en mesure de juger. Elle doit penser de même pour ma part. Qui sait. Elle le sait sûrement. Mais ce serait impoli de le lui demander. Ou égocentrique, j’imagine. Ramener la conversation sur soi-même. Centrer les distances autour de nous. Mais passons. C’est qu’elle parle beaucoup. Comme toujours. Redondance. Ne plus être impressionné. Un jour, peut-être. Si nous nous rencontrons à nouveau. Reste à voir. En ce moment, c’est autre chose qui importe. Non pas ma nécessité de m’habituer. Mais bien les paroles en tant que telles. Scoop. Net. Info ou intox. Particuliers. C’est qu’on parle encore de rumeurs. Manque de rigueur? Sûrement, dans un sens. Bien qu’elle ne semble pas s’en soucier. Peut-être que j’y réfléchis trop. Comme Onee-sama disait. Je ne peux pas l’imaginer apprécier les rumeurs, par contre. Quoiqu’elles soient inexistantes dans la maisonnée. Chez moi. Chez nous. Enfin, là-bas. Ici, c’est la Surveillante. Non, pas le lieu. La question. La rumeur. Surveillante. Remplace Surveillant. Sans avertissement. Onee-sama dirait sûrement qu’elle est jalouse. Mais je ne sais pas de quoi. Puis, il n’est question de rien de tout cela en ce moment. Enfin, hormis la Surveillante. Non. On parle plutôt de violence. Est-ce toute l’étendue des rumeurs? Du Désespoir -non, le leur- aux expériences humaines. Maintenant, la violence. Si ce n’était pas impoli, je soupirerais. Ça manque vraiment de rigueur. Redondance. Mais je ne suis pas ici pour juger. Je ne le suis jamais, en fait. Mais passons. Je dois d’abord aider. Et je suppose qu’aider, en ce moment, c’est expliquer. Clarifier. Raconter. Question. Attentes. Affirmation ou négation. Les mécanismes habituels. J’ai l’avantage d’être observateur, au moins. Et de me promener dans l’école. Enfin, plus que les autres. Mais je ne peux pas en dire plus. Vous l’expliquer me serait problématique. Lui expliquer, d’autant plus. Mais passons. Ce sera à omettre, tout simplement. Comme d’habitude. Je me demande parfois qu’Onee-sama penserait de tous ces secrets. Non. De tous les miens. Mais cela englobe aussi… Enfin. Ce n’est pas important en ce moment. Je diverge. Comme toujours. Surveillante. C’est l’essentiel. Réfléchir. Pas trop. Pas comme ce qu’Onee-sama dit. Simplement pour remémorer. Surveillante. Bodybuilder. Conflit. Contrôle. Était-ce lui? Ou elle? Ah. Oui. Lui. Enfin, je crois. Pourquoi… Pourquoi? Hmmm… Étaient-ce ceux-là? Enfin… Oui. C’est ça. Écouter sans trop comprendre. Semble-t-il que ça m’est utile, finalement. Ces deux-là. Jaloux de quelque chose. Qu’avaient-ils dit, déjà? Enfin, c’était sans sens. Désir de voir la Surveillante, ou quelque chose de… similaire. Je crois. Pire? Peut-être. Qui sait. Ils le savent sûrement. Provocation de l’autre. Troisième. Bodybuilder. Un appât, il me semble. Prendre autrui comme moyen. Kant serait déçu. Mais passons. Ah. Dans un sens. Elle n’est pas dans l’erreur. Mais ce n’était pas aussi… vif. Je suppose. Ou moins violent. Enfin, elle jouait le rôle. Être ce que nous ne sommes pas et ne pas être ce que nous sommes. Comme toujours. Mais passons. Il faut raconter, plutôt. Tips. Tips? Oui. Puis, rumeur plus ou moins violente. Allons-y.

-… Ryusuke Hanamiya, Professeur de Santé. Je n’ai pas d’autres… Tips… sur lui.

… Enfin, mieux vaut lui laisser la surprise. Je suppose.

… Julietta B. McKenzie, Surveillante.

… C’est vrai, puis faux. Enfin. Moins violent, puis né d’un coup monté. Votre version manque de contexte.

… Mais en bref, elle a fait son travail, oui. Semblablement à ce qui a été raconté.

… Plus ou moins.


Mais qu’avaient-ils dit… Après le tout, je ne peux que penser à une absurdité dite à la résolution du conflit. Mais j’ai sûrement dû mal entendre. Je ne vois pas pourquoi on jalouserait le fait de se faire marcher dessus par la Surveillante. Enfin. Qui sait. Je n’en sais rien. Je devrai porter plus attention à ce que j’entends, j’imagine…

Enfin, il faudrait continuer. Peut-être. Sans doute. Qui sait. Je devrais savoir. Mais plus je parle, moins je sais si j’aide. Du moins, je crois. Angoisse? Peur de sa propre liberté. De sa responsabilité. Je suis responsable d’échouer. De ne pas aider. Ce serait désolant. Sans doute. On cherche la Vérité. C’est le but. Oui, l’objectif. Pas la terminaison. Enfin, je crois. Mais… Comment dire. C’est… lent? Non, elle parle trop pour que ce soit le bon adjectif. Chaotique? Peut-être. Mais c’est un peu péjoratif. Peut-être que je m’inquiète simplement trop. Onee-sama dit que je réfléchis trop. Puis, je ne suis pas journaliste. Elle l’est. J’imagine qu’elle doit poser ces questions avec raison. Enfin, j’espère. Non, pas celui-là. Le verbe, tout simplement. Mais passons. L’essentiel, c’est de se rediriger. Ou peut-être d’attendre. Lui laisser la chance de mener la chose. Ou peut-être de partir. Avant que ça ne me devienne problématique. Mais dans ce cas, je n’aide plus à coup sûr. Ce serait désolant, dans le cas où je serais insuffisant pour le moment. J’imagine qu’il vaut mieux lui poser une question. Transgression. Redondance. Mais je trouve que c’est nécessaire. Au moins, pour calmer mon angoisse. Ne pas échouer. Enfin, vous comprenez.

-… Hana Fuwafuwa, Journaliste.

… Avez-vous un plan?

… Et… Y suis-je utile en ce moment?




C’est un début.

Mais c’est tout ce que j’ai à dire.

Enfin, il faudrait continuer.



Et peut-être tenter de respecter sa demande d’omettre le titre, la prochaine fois.

Mes excuses.
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Des mystères dans nos placards [PV Hana (PNJ)/Akihiko]

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