Il y a ving-cinq ans de cela, naquirent les Tragiques Événements qui ont plongé notre monde dans un profond Désespoir...
Aujourd'hui, le monde panse ses blessures.. Mais celui-ci n'a jamais vraiment disparu.
 

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 Un plan parfait! (Ft. Hikaru)

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Reina Valentine

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MessageSujet: Un plan parfait! (Ft. Hikaru)   Ven 10 Nov - 19:35

Un plan parfait!


-Alors... Go... shu... jin... sama... Pourquoi le japonais doit être si bizarre?

Qu'est-ce que je ferais pas pour rire un peu... J'apprend à dire "Maître" en japonais si, comme moi, votre connaissance en langues étrangères reste limité. Pour quelqu'un d'étranger, je dois être un peu folle d'essayer de bien prononcer CE mot en particulier, malgré mon accent mexicain, mais j'ai un petit plan en tête, et il tourne autour d'un garçon dont la taille combiné à la différence d'âge me fait un peu rager à l'intérieur, mais qui est trop chou pour que je puisse sérieusement être en colère contre lui...

Un petit retour en arrière: en fin de journée, je me baladais en ville. En fait, j'ai besoin de vêtements. Parce que, bon, ma tenue est cool, et très pratique pour ce que je fais, mais porter le même genre de tenue, encore et encore, ça fatigue, à force! Et là, je vois une boutique avec de jolies robes! Elle disait être une boutique de "Lolita fashion". Je sais pas du tout ce que ça veut dire, mais en regardant ce qu'ils avaient mis en vitrine, et ma corpulence de "planche à pain" (Oui, j'ai déjà reçu ce surnom!) je me suis que je pouvais m'y essayer... Et c'est en pensant à ce que j'allais porter qu'une idée germa dans ma tête...

Après une bonne nuit à me transformer en larve, enroulée dans la couverture, et une journée de cours franchement barbante, je me "baladais" dans les couloirs. En fait, je cherchais quelqu'un. Et je le vois étonnament vite. Hikaru Yuugure. Je l'ai travesti, cette soirée-là. C'était vraiment drôle! Il discutait avec quelqu'un que je ne connaissais pas trop: Kaito Takebashi apparemment. Il n'y a pas beaucoup d'infos sur lui, à part qu'il est peu bavard, et un très bon ami d'Hikaru. Mais, pour être franche, sur le coup, je me fous complètement de lui. J'accoure vers Hikaru, et je l'attrape par le bras.

-Hikaru, j'ai besoin de toi! Suis-moi, je t'expliquerai en route!

Même pas le temps de le laisser répondre, que je cours déjà au loin, serrant fermement le bras du tireur tout chou, sous les yeux de merlan frit de ce Kaito. Je crois qu'il n'a pas bien saisi la situation, le pauvre. Et pour être franche, il n'a pas à savoir. Je serre Hikaru bien assez fort pour qu'il ne puisse pas s'échapper, en découvrant une force que j'imaginais pas du tout avoir, et pendant que l'on court, en toussotant, car j'ai complétement zappé de mettre mon masque à gaz comme une conne, je lui explique la "situation":

-J'ai trouvé cette super boutique de vétements en ville, remplie de superbes robes, mais vu que c'est une première pour moi, j'ai besoin d'un avis extérieur pour m'aider à choisir celles qui m'iraient le mieux! Et tu peux pas refuser, je ne te lâcherai pas!

On arrive assez vite à la boutique. Elle est d'un joil noir bien discret, et en vitrine sont exposés de très jolies robes noires, blanches, roses ou bleues. Je me précipite à l'intérieur, serrant toujours Hikaru par le bras. En passant par les rayons, je prend des robes une à une, celles qui m'attire le regard. A un moment, je passe même dans le rayon "costumes" et attrape deux tenues de servantes "à la française", ou "maid" comme ils le présentent, qui se noient vite dans la masse, pour qu'il ne voit pas. Après avoir pris... Bon, une bonne petite quinzaine de robes en tout genre, je m'arrête devant les cabines d'essayage, et pose Hikaru sur le banc.

-Je vais aller me changer, maintenant. ET PAS LE DROIT DE REGARDER, comprendo?

Et, ni une ni deux, je m'engouffre dans la cabine avec toutes mes robes. La première que je sélectionne, évidemment, c'est une des robes de maid. J'admet ne pas trop comprendre le délire avec ce genre de costume (Car oui, avant d'être une robe, ça reste un costume) mais bon, ça m'a flashé, et j'ai de la chance, car ce que j'ai pris ne montre pas trop de peau. Je l'enfile le plus vite possible, car j'aime pas trop perdre du temps en sous-vêtements: ça me donne froid, et j'ai toujours peur qu'on me voit ainsi. Enfin, la robe se met rapidement. Mais la robe va au-dessus du genou, ce qui est un peu gênant. Heureusement que j'ai des collants, alors, hein? Je sors de la cabine, en faisant un tour sur moi-même, ce qui a pour effet de lever la robe jusqu'à mi-cuisse, et je le regarde droit dans les yeux, pour voir sa réaction. Oh, et je dis avec la voix la plus attendrissante que je peux, malgré le brin d'accent notable:

-Go-goshujin-sama...

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Hikaru Yuugure

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MessageSujet: Re: Un plan parfait! (Ft. Hikaru)   Sam 11 Nov - 18:12

Ci-gît Hikaru Yuugure, mort de gêne.


Rien de tel que du sérum physiologique pour apaiser mes yeux devenus rouges à force de parcourir probablement un millier de fois les mêmes lignes, encore et encore. Chaque lettre, chaque trait, je les ai scrupuleusement étudiés, comme pour m'assurer d'une réalité, ou bien la nier, mais je n'ai pas pu m'en empêcher. Je devais savoir, il le fallait. Lire encore et encore les mêmes lignes, les mêmes mots, juste par pur de me tromper dans quelque chose que je suis censé connaître mieux que personne, mais qui semblait si incroyable que sur le coup, cette connaissance semblait soudain s'écrouler. Pire qu'une simple connaissance, cela ressemblait surtout à l'écroulement d'une partie de mon monde, de ce que je tenais pour la vérité. Ça m'avait mis au courant d'un point sans savoir si je devais en être heureux ou non, ce que je retenais, c'était surtout l'incompréhension. Mes paupières fermées, ce n'est pas ainsi que j'y verrai plus clair, cherchant surtout à avoir moins mal aux yeux, ce qui n'était pas vraiment mérité pour eux en plus. J'avais passé la nuit à lire les papiers traînant sur mon lit, et une partie de la journée à consulter encore et encore mon manuel électronique, alors évidemment, j'ai du me retirer dans les toilettes calmer les sensations d'inflammation oculaire. Ça m'obsédait, je l'admettais, mais sûrement qu'il y avait de quoi lorsqu'on apprend qu'une personne qui nous est chère et qu'on tient comme l'incarnation de l'honnêteté -en plus du calme- est peut-être capable de mentir même à ceux qui lui sont chers. Je crevais d'envie de renier tout ça et de me dire que je me trompais, mais avec de telles preuves devant moi, je ne pouvais qu'attester de ce qu'il en était, à mon grand désespoir.

Une fois sorti des toilettes je fus accueilli par Kaito qui me demandait si ça allait. Pas vraiment non. Ou du moins, comme quelqu'un qui vient d'apprendre qu'il y avait une très forte probabilité que sa sœur lui ait menti sur ce qu'elle faisait. Lorsqu'il m'a sorti des toilettes après sa séance de simulation, outre le fait que j'étais inconscient et pas dans une inconscience agréable, on a trouvé quelque chose. Après que je sois sûr d'aller bien, on avait vu ce qui avait bloqué la porte, déplacé par Kaito, et un mot à coté, un simple ''Pardonne-moi s'il te plaît'' mais le plus étonnant était l'écriture employée...je pouvais la reconnaître entre mille, j'en étais persuadé. Puis convaincu, surtout lorsque quelques heures après, il m'avait ramené un mot de la même écriture pour un remerciement. Moi, j'étais parti chercher une lettre bien familière et en comparant les écritures, mon verdict fut sans appel, c'était bien l'écriture de Mitsuki-onee-chan. Ce qui voulait dire qu'elle n'avait jamais été dans un établissement strict pour filles dans le voisinage de la capitale, mais ici, dans le même lycée que moi. Plus proche que jamais, plus accessible et pourtant, elle ne m'a pas fait le moindre signe, elle ne nous a rien dit, à Seïa-onii-chan ou moi, et continuait de nous envoyer des lettres comme si elle n'était pas là. Je n'y comprenais rien, pire encore, en consultant l'electro-ID, je n'ai pas trouvé son nom, qu'importe à quel point je cherchais. Mon ami m'ayant ensuite informé que l'une des dernières arrivées était l'astronome, j'ai cherché, encore, trop de ressemblances, la taille, le poids, la date de naissance, le tic verbal, mais trop de différences aussi. Jamais elle ne se teindrait les cheveux, porterait autre chose que du noir et du blanc voire du gris, et elle était si difficile à énerver sans compter que...qu'elle n'était ni muette ni n'avait aucune raison d'utiliser un faux nom. Pour le mutisme, c'est facile de savoir qu'elle mentait, si jamais elle avait vraiment été soignée d'une tumeur à la gorge, elle en aurait gardé la trace, mais là rien, donc il ne restait qu'à tout faire pour confirmer mes soupçons, si c'était vraiment ma sœur ou non.

« Désolé de t'embêter avec ça, juste, c'est si...HEY !!!!!! »

Ou comment ne pas du tout se sentir pris par le bras un peu fort -faute à mes bras fins je sais- par une personne à la voix bien familière, traduisez, Reina Valentine. Je ne pris même pas la peine de hurler toutes sortes de protestations et d'appels à l'aide en sentant qu'elle allait me briser l'os à ce rythme là, donc j'ai juste du me laisser traîner avec le même air que Kaito lorsqu'il a assisté à mon kidnapping. Et maintenant, je commence à imaginer le pire comme...une nouvelle opération de travestissement dont je risque de ne pas me dépêtrer, encore... Bref, j'ai bien du me laisser faire sous le regard hébété voire amusé de certains, alors que moi j'ai vaguement l'impression d'avoir changé de tortionnaire, de Nakagawa à Valentine, mais que je vais morfler avec la seconde. On traverse alors les couloirs, puis les rues, et j'ai à peine le temps de croiser une silhouette en sweater à capuche blanc familier que celle-ci se met à courir, ne me laissant pas le temps de l'observer plus et m'obligeant à écouter Valentine. Bon bah ça c'est clair, je suis prisonnier de son piège et si je me débats...hors de question de la blesser bordel ! Pour vous dire, je n'ose même pas lui demander de ralentir, ni de se calmer, elle semble trop énergique en plus de cacher quelque chose me hurlant de m'enfuir avant qu'elle ne m'entraîne dans cette boutique... ''Honey, the Stars Shine Bright'', mais à qui veut-elle faire croire qu'elle a décidé de se mettre à la mode lolita ?! Moi ? Désolé, mais je n'ai pas vraiment l'intention de gober, mais puisque j'y suis, autant y rester, au moins, une fois sur le banc, je retrouve ma liberté de mouvements. Les bras chargé de robes, Valentine me fila ses recommandations

« Non mais tu m'as pris pour qui ? »

Fut la seule chose que j'ai pu répliquer lorsqu'elle a insinué que je regarderai à son insu en bougeant un peu les bras dans tous les sens. Et outre le fait que je me sentais vraiment gêné au milieu de tous ces froufrous, dentelles et autres jupons qui sont nommés ''paniers'' ici pour une raison inconnue...j'étais vraiment embarrassé seul sur ce banc. Et encore plus lorsqu'à coté, il y avait la photo d'une de leurs modèles, une fille aux longs cheveux noirs et aux yeux rouges portant du gothique lolita. Outre son beau visage semblable à celui d'une yuki-onna...attends une minute...je dois vraiment halluciner. Frottant mes yeux devais au moins me dire que cet imprévu m'avait fait oublier un moment cette histoire avec ma sœur et voilà que je me mets à la voir partout. Pas le temps d'y penser que le rideau de la cabine s'ouvre et...et rien là, rien que du vide, de l'incompréhension et une sacrée montée de la température du radiateur. À moins que ce soit juste mon visage qui ait pris un coup de chaud mais...je ne sais pas quoi penser à part...QU'EST-CE QUE TU FOUS EN MAID VALENTINE ?! Et je me garde bien de le lui dire surtout parce que je n'arrive qu'à bafouiller des mots incompréhensibles et elle enfonce le clou alors que je viens tout juste de réaliser une partie de ce dans quoi je suis encore tombé. Voilà maintenant qu'elle s'efforce de dire ''Maître'' dans un japonais presque irréprochable comme si elle était vraiment dans un des maid café que mon frère a jadis fréquenté....je ne sais pas quoi faire à part subir des symptômes proches de ceux d'une crise de panique. Bouffées de chaleur, palpitant à fond les vallons et difficultés respiratoires, je n'ai donc pas perdu de temps pour détourner la tête et tenter de dire quelque chose, complètement gêné au point que si je ne m'évanouis pas, ce sera un miracle.

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Reina Valentine

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MessageSujet: Re: Un plan parfait! (Ft. Hikaru)   Sam 11 Nov - 19:26

Une stratégie idéale!


... SANTA MARIA MADRE DE DIOS! J'entendais déjà Hikaru rouspéter de derrière le rideau (J'ai pas envie d'imaginer qu'il a compris ce qui lui arrive), mais je n'imaginais pas qu'il allait non seulement devenir rouge comme une pivoine, mais en plus être incapable de parler! Mon Dieu, je galères à me retenir de rire, tellement la situation est marrante! Par réflexe, je prend mon téléphone portable, que j'avais placé à portée, et je prend son adorable visage pourpre en photo... Avant de littéralement rire aux éclats, dos au mur pour pas m'effondrer, me tenant les côtes comme si elles allaient sauter. J'ai jamais autant ri de toute ma vie! Même pas quand les Vagos se sont cassés, pas même quand on a fait une grande fiesta lorsque mon cartel est devenu ultra-important! J'ai ri le plus de toute ma vie... Quand j'ai tellement gêné un garçon en m'habillant en maid que j'ai désormais peur que sa tête nous fasse le même coup qu'à la fin de ce film d'espions super-cool... "Queen's Men", je crois. En tout cas, pour le moment, je n'arrête pas de rire, j'en vient même à pleurer!

-Dios mio Hikaru... J-j'ai jamais autant ri de toute ma vie! T' ... t'es trop adorable quand t'es tout rouge!

Allez, faut que je reprenne mon souffle! Si je ne veux pas qu'il reprenne pied et qu'il perde son visage trop chou de tireur trop chou, je dois encore agir! Enfin, j'ai déjà son visage en photo, mais je ne peux pas m'arrêter maintenant, pas avec sa tête! Je dois la revoir, et pour cela, je dois le charmer encore plus. Alors que je commence enfin à calmer mes rires (et à craindre qu'on nous entende... Quoique, la boutique semble plutôt vide, et la vendeuse semble s'amuser aussi) je commence à réfléchir à ce que je peux lui faire. Déjà, je suis en costume de maid, un truc qui l'a complètement mis kaput. Ensuite, la voix. J'ai souvent écouté ma mère au téléphone, et j'ai vite compris à quoi correspondait une voix suave, qui ferait tomber tous les mecs. J'ai jamais pratiqué, alors je ferais de mon mieux. Ensuite, sachant que je suis une maid... J'ai découvert un truc, récemment, sur le Japon: ici, ils ont des bars où les gens se rendent pour rencontrer des employés en tenue plus ou moins... affriolantes. Et en gros, c'est un truc très populaire, dans ce pays. J'observais à travers la vitre, et les femmes... Ouais, les femmes usaient de leurs charmes comme le feraient des prostituées, des fois. Enfin, là, je dois m'inspirer d'elles. Alors, je m'avance vers l'adorable (et encore un peu rouge) sniper et ni une ni deux, je me met sur ses genoux, tout en allongeant bien mes jambes, pour qu'il ait une belle vue sur elles. Le seul avantage de la stature, là, c'est que j'ai pas à me plier en deux pour faire ce que je veux. Je caresse sa joue d'une main, et je passe la main dans les cheveux de l'autre. Je n'ose pas regarder ses joues, mais j'imagine qu'elles doivent déjà brûler. A ce moment-là, j'approche ma bouche de son oreille, et je murmure d'une voix que j'essaie de rendre le plus suave possible, sans pour autant sonner trop hispanique:

-Que puis-je faire pour vous... goshujin-sama?

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Hikaru Yuugure

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MessageSujet: Re: Un plan parfait! (Ft. Hikaru)   Sam 11 Nov - 21:13

Petite revanche


L'art d'avoir l'impression d'être un pervers, mode d'emploi. D'abord, ayez une fille en année supérieure qui s'est amusée à vous travestir et qui décide de vous en faire baver. Ensuite, laissez vous emmener pas ses soins dans une boutique presque vide. Enfin, laissez là se vêtir en maid pour qu'elle joue un rôle visant à vous passer d'un pâle limite maladif à rouge tomate et le tour est joué. Encore heureux qu'il n'y ait quasiment personne sinon je me ferai massacrer pour avoir osé la regarder, et j'ai que quinze ans je vous signale ! C'est à peine si j'ai eu mon premier baiser ! Ce qui est arrivé d'ailleurs. Et avec Valentine qui plus est. Alors soit elle a décidé de me prendre pour cible afin de me mettre dans des situations toutes plus gênantes les uns que les autres, soit elle a décidé de prendre la relève de ma camarade gangster ce qui est fort possible. Ce qui amène à mon point suivant, soit à croire que le petit frère de policier que je suis attire les demoiselles du milieu criminel, en espérant que ça les blanchira plus facilement. Si quelqu'un y voit un quelconque autre intérêt, ce quelqu'un n'a donc pas les yeux en face des trous mais je vais vraiment croire qu'elles aiment se servir de moi comme jouet ! Peut-être parce que physiquement, je suis faible, donc c'est plus facile de me ''manipuler'' et je ne cacherai pas que je n'aime pas vraiment ça, mais ça peut être une très bonne raison que je comprendrai. En tout cas, vous pourrez attester de mon idiotie à ne pas m'être enfui pendant que j'en avais encore le temps, sauf qu'elle m'aurait sûrement entendu, donc finalement c'était peut-être pas si débile...et encore une fois j'aurais gagné à me débattre mais non, j'ai été idiot sur ce coup, je veux bien vous l'accorder.

« Va...Valentine ! »

Et j'ai clairement pas fini lorsque la concernée se fout de ma gueule puissance mille. Car ce ne fut que ma réaction lorsque le flash d'un appareil photo irrita mon regard. Comme quoi je fus bien inspiré de mettre du sérum physiologique avant cette escapade. Et puis son rire, je m'en boucherai presque les oreilles si je n'essayai pas désespérément de contenir mes rougeurs, dire que moins fort, et à autre chose que mon détriment, ce rire cristallin de base aurait pu devenir contagieux. Je n'ai pu que me renfrogner sur moi même, prêt à planquer mon visage derrière mes genoux comme un enfant pris en faute, sauf que je n'en ai pas eu le temps. Quand je vous dis que j'ai l'impression d'être le jouet idéal de ces demoiselles, c'est vexant mais c'est vrai, je ne peux rien faire sans que Valentine me prenne de court, comme si je n'avais déjà pas assez honte. Mes bras me tenant au banc suite à ce poids inconnu presque égal au mien...faut vraiment que je reprenne du poids bordel, je m'immobilisai presque immédiatement lorsque je sentis une main sur mon visage et l'autre dans mes cheveux. Bon sang j'ose espérer qu'elle sent que je chauffe sévère et je me demande comment est-ce qu'elle peut garder sa main là alors que j'atteins la température d'une plaque chauffante à feu vif. Normalement tu la retires sauf qu'elle, elle continue et surenchérit en la jouant séductrice, j'en peux plus, c'est du harcèlement sexuel à ce niveau là. Et le pire est que devant témoins, ça va me retomber dessus alors que j'ai rien demandé à la base ! J'ai clairement pas demandé à être au bord de l'hypertension que je sache, à ce rythme là je vais pas passer là nuit dans l'académie, mais aux urgences pour le motif le plus ridicule qui soit...

Elle s'amuse tellement Valentine alors que moi je n'arrête pas de me sentir de plus en plus mal à l'aise, prêt même à m'évanouir, j'ai un mal de chien à respirer et ça ne peut pas continuer comme ça. Si je me perds trop, je vais finir par m'écrouler et si je m'écroule maintenant, c'est ma camarade qui tombe avec moi et ça, j'ai pas trop envie. D'accord elle joue le jeu des servantes dévouées pour me mettre dans l'embarras, elle m'a ridiculisé, pris mon premier baiser et elle s'en amuse, mais de là à lui faire du mal même involontairement, c'est non. Ma seule solution est donc de penser d'urgence à autre chose, n'importe quoi, et d'agir surtout. Tentant alors de reprendre une respiration calme, une idée germa dans mon esprit, après tout, c'est toujours plus drôle quand les deux partis s'amusent. Je vais donc m'amuser aussi à la mettre dans la gêne la plus totale, enfin essayer, parce qu'à ce niveau là, je n'ai que mon frère en exemple, et notamment des fois où il ne veut pas que notre sœur sorte dans des tenues trop...suggestives. Les joies du siscon lorsqu'il s'autorise à la contempler des heures en manquant de baver quand elle porte une robe avant de lui dire que ce n'est pas forcément approprié, ça lui va bien ! Au moins, sa stratégie peut être réutilisée et pour ça, heureusement qu'elle squatte mes genoux la demoiselle. Reprenant assez de contenance pour faire autre chose que rougir et bredouiller, je passai un bras autour de sa taille, m'approchant de son oreille avec une voix que je tentais de rendre sensuelle comme celle de certains acteurs, et me fiant au souvenir de mon frère, j'adaptais surtout les mots au contexte après avoir avalé ma salive.

« Si tu tiens tant à le savoir...je vais te l'apprendre... »

Pour me faire encore plus plaisir, j'ai appuyé sur chaque syllabe de la seconde partie de ma phrase, parlant lentement pour instiguer l'embarras en elle, mais je ne me focalisais pas encore sur son visage. Le mien, malgré les joues en feu, voyait un sourire se former lentement et qui allait être retardé alors que je raffermissais ma prise sur sa taille. Mon autre main partit pendre celle de Valentine me caressant la joue et je lui fis un baisemain dans les règles de l'art avant de lâcher celle-ci, soutenant cette fois son regard qu'importe l'expression qu'elle arborait. Je me mis à sourire vraiment en coin, alors qu'une fois libre, la main qui ne forçait pas la fille déguisée en maid à rester collée à moi commençait à se balader sur les jambes qu'elle avait pris soin de mettre en évidence, mais m'arrêtai quand même au niveau de la jupe. Qu'on soit clair, l'embêter est une chose, mais je ne veux pas qu'elle pense que je l'agresse, alors je ne vais pas trop haut, surtout que l'idée de la taquiner est bien la seule chose qui fait que mes gestes ne me dégoûtent pas et ne me rendent pas plus honteux que d'ordinaire. J'ai donc attendu quelques secondes de plus avant de monter ma main à sa jupe, que j'attrapai, et revins à son oreille en ayant d'abord pris soin de souffler légèrement dans son cou, mon frère m'ayant appris que c'était un point sensible chez pas mal de filles. Manquant d'hésiter, il ne me fallut pas longtemps pour revenir à mon ''rôle'' dans un désir gamin de vengeance en enfonçant le clou de plus belle lorsque je lui annonça ma soi-disant requête. Elle voulait jouer à ça ? Elle allait être servie !

« Ma très chère Valentine, me ferais-tu le plaisir de retirer cette tenue ? ciblant celle-ci je commençai à triturer le bas de la jupe en la remontant de temps à autre, Sauf si tu préfères que d'autres pensent comme moi que tu es très jolie...sans être aussi clément... »

Si je n'y éprouvais pas d'amusement enfantin, et si mes joues n'étaient pas aussi rouges, j'aurais volontiers esquissé un sourire sadique mais à défaut, je me contentai d'un sourire plus malicieux.

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Reina Valentine

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MessageSujet: Re: Un plan parfait! (Ft. Hikaru)   Dim 12 Nov - 20:47

Une situation inattendue


Hikaru est vraiment trop adorable, comme ça! Rouge comme une tomata bien mûre, incapable de dire quoi que ce soit... Ah, ça me donne envie de le cajoler et... Attend, il a mis la main sur la taille? J'imaginais pas qu'il puisse être aussi assuré. Ca en deviendrait presque romantique, si j'avais pas la sensation de perdre pied, d'un coup! Je me sentais mûrir, avec son bras qui se resserrai. Et là, il parle d'une voix si sensuelle que je me sens perdre contenance. Où a-t-il appris à être si romantique, le coco? Chaque syllabe qu'il appuie sont d'autant de teintes de rouge que je gagne, le visage confus, surpris, et surtout dérouté... D'où je sors ce langage de roman de gares, merde? Il m'embarasse, je dois pas passer mon temps à formuler ma gêne comme un écrivain! Il souriait. Il savait ce qu'il faisait, et je ne pouvais rien faire contre ça! Il me resserrait contre lui, comme un foutu crooner, et il m'embrasse la main comme si de rien n'était! Je commence à balbutier, comme il le faisait plus tôt, alors qu'il a pris le contrôle de la situation comme si de rien n'était! Il commençait à me relâcher, mais c'était juste pour caresser mes jambes. J'en frissonne comme pas possible. J'ai l'impression d'être une jeune fille à son premier rendez-vous, c'est horrible! Je commence à trembler de gêne, alors qu'il prennait son pied à m'embêter! J'aime pas quand les rôles s'inversent! Dés que je sens son souffle sur mon cou, j'ai l'impression de partir de gêne. Déjà que j'étais pas loin de l'évanouissement, vu que c'est une première pour moi, voilà qu'il touche un point sensible que je ne connaissais pas! Et il me chuchote, à mon oreille... de me déshabiller, car des gens pourraient me mater... C-c'est le bouquet, je suis rouge flammes, et je suis obligé de cacher mon visage incandescent dans mes mains quelques instants. Il m'aa bien eu, l'abrutido, là! J'ai l'impression de ne plus pouvoir faire quoi que ce soit! ... Dans ma gêne, cependant, j'ai une idée... Je lui dis, d'une voix suave et quand même intimidée (car mes compétences vocales ont été aussi impactés par sa performance):

-Je vois, goshujin-sama... Si vous le voulez tant...

Et d'un coup, je me relève. Je fais un peu l'effort d'un petit mouvement de bassin. Rien de flagrant, mais assez pour donner une illusion de séductrice, vu que c'est littéralement la voie que j'ai prise. Pendant que je reste dos à lui, j'amène mes mains vers la fermeture éclair au dos du costume, et je la baisse lentement, dévoilant peu à peu le haut du dos. Je tourne un peu ma tête pour voir la sienne, m'assurer qu'il ait un peu de gêne en lui, et je descend jusqu'à l'arrière du soutien-gorge, car au-delà, j'aurais la gêne d'avoir cette partie-là à découvert... Je sais, c'est insignifiant, mais imaginez qu'il cherche à me gêner, et qu'il se jette dessus... Oui, là, je suis parano', je sais! Enfin, je recommence à lui parler:

-Je respecterais votre requête... A une seule et unique condition, goshujin-sama...

Et là, je me retourne d'un coup, et j'attrape à nouveau son bras, et l'emmêne en cabine, où je l'empêche de bouger. Je lui dis alors à l'oreille, d'une voix suave à souhait:

-Que vous me laisser... vous travestir.

Je tourne ma tête rapidement, et je commence déjà par retirer sa veste, puis, je tâte pour trouver les boutons de la chemise, pour les ouvrir, et au final le lui enlever. Après cela, je me remet à tâter pour trouver son pantalon, dont le destin est tout écrit. Après cela, je tête à l'éveuglette pour voir s'il n'a pas une dernière chose à enlever. C'est à cet instant, que je tombe sur le bracelet à son poignet, sur lequel je reste un instant, pour me dire que... Je dois le retirer aussi. Mais...

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Hikaru Yuugure

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MessageSujet: Re: Un plan parfait! (Ft. Hikaru)   Mer 6 Déc - 22:33

C'en est fini de moi...


Et prends ça Valentine ! Je ne te dirai jamais que tu es mignonne quand tu rougis parce que j'ai ma fierté -et l'impression que Nakagawa m'en voudrait si je sortais ça quand on y pense- mais je n'en penserai pas moins si ce n'était pour le sourire victorieux trônant sur mon visage. Retourner la situation mode d'emploi : utiliser le peu de masculinité que vous avez pour montrer de un, que vous en avez quand même et de deux, pour calmer ses envies de vous voir comme une fille. Ça fait assez cliché quand on prend en compte les romans, mais avec un siscon à la maison, qui a tendance à être très populaire auprès des filles, ça donne un assez bon exemple pour ce genre de pratiques. Heureusement que ma sœur n'est pas intéressée, du moins je crois, car pas que je veuille la jouer surprotecteur mais...je supporte déjà assez mal quand mon frère monopolise ma sœur, c'est pas pour qu'un étranger complet me la vole ! C'est MA sœur et je ne le répéterai jamais assez. Ma sœur...Mitsuki-onee-chan...je me demande si je n'ai pas raté quelque chose quand même. Si elle était vraiment dans Kibougamine, pourquoi...je ne veux pas y penser, pas maintenant, pas quand je m'amuse un peu, même si c'est au détriment de ma camarade. J'avoue que c'était pas super sympa, mais si elle se fout de ma poire, j'estime avoir le droit de le faire aussi, juste un peu. J'espérais quand même qu'elle ne m'en voudrait pas où qu'elle ne me pensera pas pervers, je sais que c'est ce que je pense de Seïa-onii-chan lorsqu'il est trop proche de ma grande sœur alors je ne veux pas qu'elle pense pareil...sauf que j'ai pas demandé à ce qu'elle joue le jeu à ce point !

« A...a...attends Va...Valentine ! »

Dès qu'elle a répondu, j'ai commencé à rougir à nouveau, si tant est qu'il m'est possible de prendre des teintes en plus, comprenant qu'elle allait vraiment le faire, et de suite, par réflexe, j'ai détourné le regard direction le sol. Faut que je trouve un moyen de refroidir la température bordel...elle est folle cette fille, et je ne sais même pas pourquoi je traîne encore ici. Ah si je sais...parce qu'elle me gêne tellement que mes jambes seraient incapables de me porter si jamais j'avais la riche idée de me relever pour partir et que j'ai pas l'intention de refaire la crêpe comme lors de ma première rencontre réelle avec Kaito. Bon sang te déshabille pas alors que tes gens pourraient te voir depuis la vitrine...je vais vraiment passer pour un harceleur là, alors que c'est SON idée. Quand je dis que j'ai une nouvelle tortionnaire c'était pas pour des noix et n'ayant pas ''profité du spectacle'' comme diraient les types pas nets, j'espérais juste que ça finisse vite. Trop vite, puisqu'en deux temps trois mouvements, je me retrouve plaqué au fond de la cabine d'essayage, à devoir satisfaire une requête de la demoiselle, et je la sens déjà venir. Je voudrais me boucher les oreilles pour ne pas l'entendre, faire comme si ce n'était pas vrai, mais j'ai si chaud au visage que je ne sais que trop bien que c'est impossible malgré mes tentatives. J'aurais dû le voir venir, le refuser, mais j'ai pas réussi, à croire qu'en me rétablissant de la dépression passée, j'ai oublié ce que c'était que de dire ''non'' et maintenant qu'elle est collée contre moi, je sais très bien que je suis condamné. Il n'y a pas d'autre mot quand bien même je voudrais en trouver un, ce qui n'est pas le cas, raison pour laquelle sa requête n'eut qu'une seule réponse.

« Encore ?! »

Ouais j'avoue que c'est un peu sorti tout seul à croire que j'ai l'habitude ou qu'elle me fait ça souvent. Une fois étant déjà beaucoup, sans compter que ça fait pas si longtemps que je me suis retrouvé en tenue féminine devant Shouheki, je pense que personne ne m'en voudra si je dis que c'est à peu près exact. Et comme c'est sorti tout seul, bien évidemment, c'est sorti un peu fort, et vu que j'étais déjà dos au mur, ce qui est le cas le dire, bah j'ai visiblement interdiction de refuser. Super...je suis si heureux de devoir une fois de plus, renoncer au peu de masculinité que je parviens, avec plus ou moins grand peine, à conserver. Alors je sais pas en quoi elle compte me travestir mais j'espère juste que ce ne sera pas en jupe trop courte. Autant préserver au moins ma dignité bon sang, même si elle a pas l'air de compr...Bordel qu'est-ce qu'elle fout ?! Respire Hikaru, respire. Elle entame juste son plan diabolique qui consiste à d'abord me déshabiller pour me mettre une tenue que j'imagine déjà trop petite. Question de logique juste, même si on fait à peu près le même poids, je suis pas fait pareil morphologiquement parlant, donc je doute que ce qu'elle porte puisse m'aller...et puis même si ça m'allait, ça ne m'irait pas vu que je suis un garçon et que ce serait bien qu'elle se rentre ça dans le crâne ! Si elle est assez gênée pour détourner le regard en retirant ma veste, pourquoi elle ne l'est pas pour cette idée complètement foireuse ? Je ne veux pas être misogyne, mais les filles sont quand même de sacrées contradictions, et ce n'est pas un clich...

Putain Valentine ! Je sais que tu regardes pas mais fais gaffe à là où tu poses tes mains ! À cause de ça, j'ai immédiatement tourné la tête, fermé les yeux, d'un rouge indécent, et j'ai du flanquer ma main gauche devant ma bouche en urgence pour pas laisser s'échapper un bruit qui m'aurait dégoûté moi-même ! Maintenant qu'elle défaisait ma chemise, je commençais à craindre qu'elle sente mon rythme cardiaque trop élevé. J'aurais voulu me rappeler des fois où ma sœur me le faisait pour me forcer à prendre le bain -j'avais 5 ans !- mais je n'y arrivais pas, c'était autre chose qui me venait en tête. Des mains tactiles. Trop tactiles, presque violentes...faut que je me concentre sur autre chose. Mais il n'y avait rien dans cette fichue cabine d'essayage close. Close...et comme un con je pense à ça et j'ai le cardio qui repart. Et avec ma gorge bloquée, impossible de lui demander de me lâcher, elle est trop concentrée sur son ouvrage. Puis, lorsque ses mains touchent mes épaules, mon bras gauche retombe comme si je me soumettais à ce qu'elle faisait, laissant mon souffle mêlant gêne et peur être entendu. Oppression malsaine. Ce qui me venait en tête...je ne sais pas si je vais pouvoir me contrôler longtemps, entre l'espace clos et la proximité un peu trop...envahissante de Valentine...je ne veux pas être violent mais...c'est juste un jeu pour elle, alors si seulement j'arrivais à intégrer ça...je devrai sérieusement me calmer, ne pas l'inquiéter et la laisser s'amuser mais...je ne pourrai pas. Pas quand je sens sa main descendre le long de mon bras droit. Non...pitié...dire que je sens déjà les larmes au coin de mes yeux et là...dès qu'elle touche mon bracelet, c'en est trop.

« Ne me touche pas ! »

Sur ces mots d'un ton à la fois sec et apeuré, j'ai repoussé Valentine avec toute la force dont j'étais capable contre le mur latéral, alors que je me calai à l'opposé en vitesse. J'avais besoin de distance, d'air. Je ne voulais pas qu'elle voie. Les rougeurs à mes bras, signes de brûlures de cigarettes passées mais qui restent car ma peau a une trop bonne mémoire, c'est une chose. Mais pas ce qui se trouve sur mon poignet droit, tout mais pas ça ! Je ne veux pas en reparler et puis...j'ai juste peur. Je sais que c'est pas du harcèlement sexuel mais...je n'arrive pas à arrêter de trembler. Je chute à genoux, et je serre le bracelet de sport qu'elle avait voulu enlever, laissant les larmes couler. Il me faut quelques minutes pour que je me force à me calmer et murmurer d'une voix très -trop- faible entre deux tentatives de reprendre un souffle plus correct.

« Désolé...ma claustro...je... »

J'ai complètement perdu mes moyens...pardonne moi Valentine.

By Paysanne

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Reina Valentine

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MessageSujet: Re: Un plan parfait! (Ft. Hikaru)   Jeu 21 Déc - 17:40

Une erreur monumentale


... Merde... Merde. Merde merde merde merde MERDE! Déjà qu'Hikaru était gêné de me voir un peu passer les mains sur lui (je t'ai vu tourné la tête, abrutido), je ne pensais pas qu'il allait réagir avec une telle force rien qu'en posant la main sur son bracelet de sport! Je ne sais pas comment, mais il m'a projeté sur un des murs de la cabine, alors qu'il était tout en larmes! Il m'a crié de ne pas le toucher, d'un ton sec, mais surtout tout apeuré, et venait de se mettre en boule dans un coin. Ses bras était parsemés de brûlures, putain de merde! Et je ne m'en suis même pas rendu compte! Il commençat même à pleurer! MAIS PUTAIN, QU'EST-CE QUE J'AI FAIT? Je l'ai mené à la crise nerveuse!

Je n'écoutait même pas ce qu'il disait, sur le coup. Tout ce qui se passait, c'était que je commençais à pleurer. Pleurer parce que j'ai été une connasse, sur le coup! Je voulais m'amuser, et voilà que je lui ai donné une crise! Je m'en voulais tellement que je me suis mise à pleurer pour ça... Je voulais que rigoler un peu... Et maintenant, j'étais sûrement un monstre à ses yeux... J'essayais un peu de me reprendre, et je leva la tête vers lui, évidemment, les yeux embués de larmes, sinon ce ne serait pas drôle, vu que maintenant, je n'arrive pas à bien le voir:

-J-je suis désolé, Hikaru... J-je ne voulais pas te... te donner une crise... J-je voulais juste rire un peu... E-et...

J'arrivais pas à finir... Juste, l'idée de lui avoir fait tant de mal... Ca me brisait le moral... Je voulais essayer de me reprendre, mais les mots ne voulaient pas sortir... Alors, je restais là, à attendre que mes larmes sèchent. On était deux, l'un opposé à l'autre, à pleurer. Rien qu'à pleurer... Enfin, je sais que c'est ce que j'ai fait. Mais je ne pouvais pas rester dans mon coin, tête baissée, à pleurer continuellement. Alors je frottais mes yeux, et je fis l'effort d'essayer de faire le sourire le plus mignon que je pouvais. Je ne pouvais pas voir la glace, mise au sol oblige, mais je pense que j'étais soit complètement adorable, soit affreusement ridicule. Enfin, bref, tout en souriant, je lui demanda, d'une voix que j'essayais aussi mignonne:

-Hi-Hikaru... J-je peux... te travestir... s'il te plait?

... Pourquoi j'ai l'impression de courir un 100 mètres, d'un coup? J'ai la sensation que mon coeur part à 200 à l'heure, là...

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Hikaru Yuugure

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MessageSujet: Re: Un plan parfait! (Ft. Hikaru)   Mer 27 Déc - 16:30

Quand il faut capituler...


De toutes les phobies possibles et imaginables, il a fallu que je me tape la claustro, de son nom complet claustrophobie. Cette peur des espaces clos est l'une des pires possible, surtout lorsqu'elle passe en mode ''peur panique'' comme maintenant. À cause de ça, j'évite tous les espaces restreints, fermés ou autres, sinon, je me démerde pour les ouvrir, alors évidemment, j'ai un peu senti la crise venir lorsque ma camarade m'a collé contre le mur de cette ridiculement petite cabine d'essayage. Sauf que la phobie est une chose, ma fierté en est une autre, et oui, il me reste quand même un peu de fierté. Ou de pudeur, ça dépend. Quoiqu'il en soit, c'est tout autant de raisons pour lesquelles si une camarade le voit, c'est pas pour en faire profiter toute la galerie ! Maintenant, faut espérer que personne d'autre n'en profitera, de un, et de deux, que ces vieilles cicatrices de brûlures finissent par disparaître au plus vite, ça m'arrangera. C'est pas faute d'agir dessus, mais si elles sont vues, je crains que Valentine manque de discrétion et ne se prive pas de m'interroger sur le sujet. Si je m'y prends à l'avance, je peux espérer sortir quelque chose de convaincant pour calmer les ardeurs de la curiosité. Bon d'accord, c'est aussi mon seul moyen pour ne pas trop passer pour le -très- mauvais menteur que je suis. Rien que pour ça j'aurais aimé avoir un semblant des capacités de mon frère, sauf que vu comme il en use et en abuse, ça rebute l'envie...au moins il arrive à cacher son siscon avec ça, on a pas tout perdu. C'est presque une phobie pour lui que de le voir découvert...comme moi avec ma claustro. En fait, il n'y a que ma sœur qui est ''gâtée'' avec sa pyrophobie, parfaitement compréhensible quand on sait d'où ça vient. Enfin, c'est pas si génial que ça, mais comparé à la claustro, je me permets de dire que ça passe encore la pyrophobie.

Pyrophobie...

Mais oui !

Je venais d'avoir une idée pile maintenant pour confondre cette astronome, et savoir si c'était définitivement ma sœur ou non. Mitsuki-onee-chan ne peut pas s'empêcher de paniquer à la vue d'une flamme, malgré son calme omniprésent. C'est l'une des rares choses qui peut briser son calme, donc si moi ou quelqu'un d'autre venait à lui exposer une flamme sous les yeux, ça m'éclairerait peut-être. Ce n'est pas une preuve formelle, mais mes doutes seront sûrement plus affirmés aussi. Une allumette, un briquet, ce n'était pas ça qui manquait, mais les opportunités de l'exposer à sa peur, si, puisqu'elle n'arrêtait pas de m'éviter les rares fois où elle était présente en cours. Et puis...si c'était vraiment ma sœur, je me sentirais mal de lui faire subir ça, elle le fait très bien seule afin de se débarrasser de cette phobie. Ce serait cruel de ma part de lui faire subir ça juste pour de simples doutes, même si j'avais juste à faire appel à un camarade de sa classe et l'affaire était dans le sac. Mais si ce n'était pas elle, je ne devrai avoir aucun scrupule ni remord à faire ça. Si seulement il n'y avait pas cette chance pour que ma sœur soit effectivement dans cet établissement, et si seulement je n'avais pas à penser à une stratégie pour la découvrir si effectivement elle se cachait. Je me fichais bien des raisons, car je ne voyais que les faits, sans rien pour les justifier. Ce qui ne résolvait pas le problème, qui consistait à mettre ou non ce plan, et puis peut-être que ce n'était pas le moment d'y penser. Je devrais avoir une priorité un peu mieux placée quand même. Et pas qu'un peu vu que Valentine pleurait !

Un coup à se sentir très mal, je vous le dis, et elle n'y était pas pour grand chose, c'était facile d'oublier ce qui avait été dit lors d'une soirée chargée en...événements plus ou moins humiliants pour justement le peu de fierté que je possédais et que cette demoiselle a ruiné. Mais ce n'était pas une raison pour que je la fasse pleurer comme ça. Alors que j'essuyais les miennes sur mon bracelet de sport, me gardant bien de montrer l'intérieur de mon poignet, je voyais ses épaules se secouer comme une enfant désolée de sa bêtise...je vais pas lui dire que c'était intelligent, certes, mais de là à être un monstre, j'ose espérer que je n'en suis pas un. Tout comme j'ose espérer ne pas l'avoir trop blessée malgré ma force d'allumette, je devrais vérifier ça plus tard et en profiter si je suis pas maudit avec les dos des gens, la dernière fois, c'était quand même celui de Kaito qui était sacrément amoché. Chance à lui qu'il aille mieux d'ailleurs, depuis le temps certes, mais au niveau des entraînements, j'ai pu constater en tant que son ''médecin attitré de force vu toutes les fois où il m'a servi d'ambulance à l'époque'', qu'il se blessait déjà moins, ayant repris ses réflexes visiblement. Cette fois, c'était moi qui, dos au mur, mauvaises blagues exclues, me relevai donc, désormais plus calme, bien que tremblant encore, et je me contentais alors de chercher mes mots pour rassurer la fille avec moi. Ou plutôt celle qui m'avait traîné ici de force alors que je n'ai rien demandé à personne mais le mal était fait, et je ne pouvais pas la laisser aussi triste alors qu'elle semblait si bien s'amuser. Bon, principalement à mes dépends, mais ça me semble encore assez innocent pour accepter, tant qu'elle ne va pas trop loin.

« Ce...Ce n'est rien, c'était évidemment un mensonge que je comptais rectifier, rien de grave en tout cas, c'est juste que...quand je manque d'espace...rien qui n'est de ta faute quoi. »

Réussissez à ne pas être gêné en avouant que ce genre de proximité vous fait flipper à cause de votre claustro et on en reparle, merci. En attendant, pour la rassurer, je tentais de lui sourire en tendant ma main gauche, pour la relever...mais sa question fit très vite disparaître cette expression pour une gêne intense. D'accord, j'avais un peu l'espoir qu'elle abandonne son idée, mais elle est un peu -trop- têtue, quand elle veut quelque chose. Et puis je ne vois pas l'intérêt qu'elle a à jouer avec moi comme on joue à la poupée...et c'est super embarrassant d'être en sous-vêtements devant une -quasi- parfaite inconnue. Enfin, elle m'a littéralement volé mon premier baiser juste parce que j'ai gagné contre elle au pierre-feuille-ciseaux de l'autre animateur...et elle m'a aussi foutu la tête dans ce qui doit lui servir de poitrine peu avant ça. Rien que d'y repenser me rendit encore plus rouge, à me demander ce que je lui ai fait pour mériter ça. Une part de moi ne pouvait s'empêcher de penser que c'était l’œuvre de Nakagawa, puisque les yakuzas et Valentine ont dû faire un pacte de non-agression, peut-être. Si ça se trouve, c'est pour ça qu'elle me...poursuit, si on peut dire...mais je ne vois pas l'intérêt qu'aurait eu mon ancienne camarade de classe à me coller une autre fille dans les pattes pendant son absence. Sauf si elle m'en voulait vraiment, sans que je ne sache jamais l'objet de mon ''pêché'' envers elle. Bon, sang, je devrais peut-être arrêter d'essayer de départager les deux pour savoir qui est la pire tortionnaire puisque j'ai l'une d'elles à moins de deux mètres de moi, et que je suis un peu coincé là, puisqu'elle peut valoir le coup de mon rejet violent pour me faire capituler. C'est bon, j'ai compris, je rends les armes !

« Juste, dis-je en détournant la tête déjà honteux de ce que je vais sortir, ne me mets pas un truc trop ridicule...s'il te plaît... »

By Paysanne

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Un plan parfait! (Ft. Hikaru)

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