Il y a ving-cinq ans de cela, naquirent les Tragiques Événements qui ont plongé notre monde dans un profond Désespoir...
Aujourd'hui, le monde panse ses blessures.. Mais celui-ci n'a jamais vraiment disparu.
 

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 DANGANRONPA 2 || Prologue

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Anastasia Moskovskaïa

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MessageSujet: DANGANRONPA 2 || Prologue    Ven 6 Oct - 20:27

Prologue ▬ Un pas vers le Désespoir



Vous avez été choisi ou bien vous vous êtes porté volontaire pour être ici, au choix. Néanmoins, vous êtes là, dans la salle de simulation à attendre que tout soit prêt. Vous pouvez voir le personnel informatique bouger dans tout les sens pour voir que tout soit impeccable, tandis que Victor Nash semble expliquer, d'une manière inhabituellement sérieuse, à la jeune Anastasia Moskovskaïa la manière dont elle doit user et procéder de la machine. L'ambiance est tantôt bonne enfant, tantôt tendue. Certains d'entre vous on déjà expérimenté le contre coup d'une Simulation.

N'avez vous pas la crainte que cela se reproduise ?

Ici vous pouvez présenter la mentalité actuelle de votre personnage, comment il est juste avant la simulation, s'il interagit avec les autres ou s'il préfère être dans son coin. Vous pouvez vous renseigner, afin de voir par vous-même si le matériel est vraiment sécurisé. Enfin voilà, vous déambulez, vous attendez que l’avènement arrive.


>>> Le Danganronpa 2 se lancera officiellement la semaine prochaine, mais je laisse ceci pour vous faire patienter et me laissant ainsi procéder aux derniers préparatifs (ainsi qu'à envoyer petit à petit les a/i de chacun xD). Donc profitez bien de ce moment de repos, avant que le Désespoir ne commence. Bonne chance et bon courage à l'avance ! o/



By Paysanne

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Kaito Takebashi

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MessageSujet: Re: DANGANRONPA 2 || Prologue    Ven 6 Oct - 21:16

Back on it


Le stress. Le sentiment qui hante Kaito en ce moment-même. La même sensation qu'il y a déjà quelques mois. La première simulation. C'est comme hier. La déprime, la peur de la lumière, c'est comme si tout cela remontait comme l'acide gastrique dans son estomac. Les sentiments lui arrachent des frissons qui donneraient presque l'impression qu'une nuée d'insectes venaient s'accrocher à son dos. Il serrait son bras avec une force qu'il n'imaginait pas posséder. Ca provoque une brûlure. Ca fait mal, mais il faut endurer. Il regarde devant lui. La porte, immobile, passage de l'enfer, semblait n'attendre néanmoins qu'une poussée. Et il pose la main. Il est trop tard pour reculer...

Il se ressasse tout ce qu'il sait... Rien. Juste une autre simulation où son cerveau n'aura plus rien à la fin, rien d'autre qu'un état catatonique. Une dépression pressante détruisant le plus dément des détraqués. C'est une folie que de s'engager dans une voie si destructrice, d'autant plus si c'est une seconde fois. Et, pour une fois, le street-artist ne connaissait point ce mot. Même, plus qu'il était inconnu, il semblait plus volontaire que jamais à retenter l'expérience. Ce qui le pousse? La lutte contre les folies du passé. Le regard était plus déterminé encore que jamais il ne l'a jamais été. Ou non. Il était aussi déterminé que ce jour en Irak. Mais là, le niveau est plus élevé que de la peinture sur un mur. C'est peut-être toutes nos idées sur a Tragédie qui a frappé il y a 25 ans... Tant de figures avec ont étés perdus... C'est avec ces idées dans la tête qu'il entre. Le personnel technique. Et deux enseignants. Ils attendaient. Etait-il premier? Sûrement. Absolument, même. Il leva la tête.

-Je suis prêt

By Paysanne

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Archibald E. Alexandrie

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MessageSujet: Re: DANGANRONPA 2 || Prologue    Ven 6 Oct - 21:59


   
   

     

     Archibald.
     Feat' une expérience à conséquences !
« C'est une leçon spéciale. »

Tu savais que certains élèves avaient été choisi dans le but de participer à un nouveau projet, dont tu avais eu de faibles souvenirs. Des rumeurs tout au plus, qui étaient plutôt vagues et effrayantes.

Tu avais été choisi pour participer à cette nouvelle expériences, sans pour autant en avoir appris beaucoup là-dessus. Et tu n'aurais normalement, jamais participé si ton emploi du temps n'avait pas eu autant de trous. Mais entre ta déchirure musculaire et le démembrement de ton association participative.. Tu as gagné quelques heures de libres pour te laisser intriguer par cette "simulation".

Tu observais les élèves alentours, certains étaient aussi calme que toi, quoiqu'un peu débous ollé. Tandis que d'autres semblaient bien plus.. Angoissée ? Un garçon en particulier, un nouvel année, semblait souffrir d'être ici. Est-ce si nécessaire que de lui demander de faire cette simulation si il est dans un tel état ?

Tout les visages ont l'air si grave, mais pour quels raisons ? Tu as bien du mal à comprendre, si bien que même-toi, tu ressens le besoin de connaître le ressenti de ton voisin. Les chaises se remplirent petit à petit.


"J'ai peur de ne pas comprendre ce qu'il se passe. Se passe t'il quelque chose de préoccupant ?"

A en voir les visages graves, les yeux vides et le silence pesant, tu avais l'impression d'avoir une morgue, remplis de ces nombreux linceuls, cachant ce qu'il vaux mieux cacher. Attendons simplement de voir.

     
Conseil du jour : Parfois il faut simplement,  
savoir suivre son coeur !
©️ Kibara sur LibreGraph'
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Samuel Tezuka

♪ Jean-Michel(le) Bruitage ♥

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MessageSujet: Re: DANGANRONPA 2 || Prologue    Sam 7 Oct - 10:24



Ca peut pas être si terrible...
Ft La Mort (lel)

Comme quoi tout arrive. Même un-e Samuel-le qui ne sourit pas. Pourtant, iel était entré-e dans la salle en sautillant, le rire aux lèvres, et chantonnant un peu en voix de canard pour tenter d'amuser la galerie. En vain. Autant continuer de sourire en silence, pour ne pas énerver plus que de raison ses compagnons.

Et pourtant, Sam ne comprends pas. Iel s'est porté-e volontaire, par la plus saine -à ses yeux- des curiostés... Est-ce que personne d'autre ici n'a choisi ? Est-iel la seule personne ici à ne pas voir ce Danganronpa comme une punition, mais comme un expérience nouvelle ? Une seule façon de le savoir, se plonger dans l'abysse de l'inconnu...Si seulement les techniciens pouvaient se dépecher. Une petite voix se leva, curieuse et timide. Les autres le regardent avec un mépris froid, Sam soupire un peu. Rude. Iel lèvela main pour capter l'attention de l'autre et sourit :

-C'est ma première fois aussi... Hey les gens, je sais que c'est du lourd mais vous allez nous casser le délire avant même qu'il commence avec vos mines. Haut les coeurs quoi, on est dans notre propre école, rien de grave arrivera, hahaha !...Hah...


Son rire se meurt un peu. Okey, iel est morte de trouille de cette attente. Une fois dedans peut-être que ça ira mieux... Mais là, ils allaient tous crever de tension avant même que la simulation ne commence.
Code by Joy

_________________
"Paresse : habitude prise de se reposer avant la fatigue" par Jules Renard

Au naturel, Samuel parle en #CC00CC...
Mais iel peut très bien vous voler votre voix~
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Shousha Shouheki

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MessageSujet: Re: DANGANRONPA 2 || Prologue    Mar 10 Oct - 0:20

L'heure de vérité


Shousha était entrait dans la salle de la simulation, il n'était pas le seul a y avoir déjà participé, mais il était le seul a ne rien avoir ressentit en en sortant, et ça l'effrayer...
Depuis la première simulation, il avait eu le temps de faire le points sur tous ce qu'il savait sur les Danganronpa et sur le fonctionnement de la simulation.

Pour gagné un Danganronpa, il faut soit tué sans êtres pris, soit atteindre la fin du jeu après un certain nombre de meurtre.
Durant la simulation, nous somme placé dans l'avatar nous correspondant le mieux.
Et pour finir, la mort de l'avatar peu entraîné un contre coup chez les élèvent.

Tous le monde avait ressentit le contre-coup, sauf lui, ce qui voulait dire qu'il était le seul survivant de la simulation... autrement dis que sont avatar avait tué.
Et c'est ce qui le terrorisé, parmi tous les participant du Danganronpa qu'ils avait rejoué, celui qui lui correspondait le plus était celui d'un tueur... Cela voulait-il dire que lui aussi pourrait tué si il était dans ce genre de situation ? Cela voulait-il dire qu'il serait capable de mentir a tous le monde sachant qu'il serait tous tué par ça faute ?

C'est pour répondre a ces question que Shousha a décidé de participé a nouveau, il voulait confirmé qu'il pouvais étre autre chose qu'un tueur dans ses simulations.

Il jeta un coup d’œil au deux prof, ironiquement celui qu'il voulait évité et c'elle qu'il voudrait croisait plus souvent, entrain de préparé la simulation puis au nouveau participant qui ne semblait pas sur de comment les choses allait se passé.

- Ne vous inquiété pas, nous allons rentré dans la simulation, puis nous ressortirons comme si de rien n'étais, faite moi confiance, il est possible d'en sortir sans la déprime dont tous le monde a parlé après la première, j'en suis la preuve.

Bon, il n'allait pas précisé ces théorie sur pourquoi il n'avait rien subit, ça n'aurais fait qu'alourdir l'ambiance...


By Paysanne

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Mitsuki Hoshizora

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Second avatar : Ici le DC de Hikaru Yuugure Messages : 60
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MessageSujet: Re: DANGANRONPA 2 || Prologue    Mer 11 Oct - 8:34

希望 の 視覚 と 視覚 の 希望...


Ceci est à lire de toute urgence !!:
 

Prenant une bonne rasade d'eau avant de partir, j'étais prêt à retrouver Kaito à la simulation. Enfin je ne sais pas si j'ai hâte d'y être entre ce qui lui est arrivé et sa potentielle réaction. Peut-être qu'il penserait que c'est mal et que je ne devrai pas m'en mêler, mais j'ai besoin de comprendre, rien qu'un peu. Et puis qu'il soit mon ami ou non ne change rien, j'ai pris une décision et dans ma famille, on ne change pas si facilement d'avis. Par précaution, j'ai quand même envoyé une lettre à mes aînés il y a quelques jours, et j'ai déjà la réponse de Seïa-onii-chan, donc j'en déduis que ma sœur l'a aussi reçue et que je ne tarderai sûrement pas à avoir sa réponse. Ma raison est simple, si jamais je viens à subir ce qu'ont subi mes camarades, je me connais assez pour savoir que j'ai une bonne chance de retenter une troisième fois le suicide, et si je ne préviens personne, je ne me raterai pas. Sauf qu'en ce moment, je ne veux pas mourir, je veux vivre...vivre pour ce que les autres n'ont pas pu vivre, et ne pas rendre les morts passées vaines. Ces mots restent encore en moi, car attribués après la gifle de Mitsuki-onee-chan, lorsque j'ai dû lui avouer mes deux essais. Je veux suivre cette philosophie que nos pères nous ont transmis, et j'étais prêt à y aller. Un peu nerveux, mais prêt. Mais il était impossible de ne pas être nerveux lors de la première plongée vers l'inconnu, surtout en en voyant les effets sur certains. Ça devrait me rebuter, surtout sachant la mauvaise passe que j'ai traversé, mais j'ai décidé de ne pas céder. Car cette fois, les choses étaient différentes, ça ne concernait que moi, et pas un membre de notre famille, encore heureux, même si de toute façon, ça se serait su. Et en parlant de famille, c'est sur elle que je comptais, car si jamais je venais à perdre l'équilibre mental que je tentais de me reconstruire, je sais maintenant qu'ils seront là, à me soutenir de leur mieux et à me sortir de là à tout prix, et grâce à ça, j'étais énormément rassuré, sachant que les miens seraient là, que je ne serai pas seul. En soi, j'avais fini par réaliser que je ne l'étais plus, mais avec mon frère et ma sœur, j'étais non plus persuadé, mais convaincu de cette réalité.

C'est après une grande inspiration, et une réflexion sur le fait qu'ils devraient vérifier leurs robinets parce que la flotte avait un drôle de goût que je quittai ma chambre, prêt à y aller en espérant ne pas être en retard à la simulation. Je m'y était inscrit dès que la date de la sortie de l'hôpital de ma sœur avait été annoncée, mais je ne leur en avais pas parlé plutôt afin de ne pas les inquiéter en amont. Connaissant mon frère, il m'en aurait empêché, et avec sa convalescence, je n'avais clairement pas envie de rajouter du trouble supplémentaire à ma sœur. Mais maintenant ils étaient au courant, et un secret de moins dans la famille, c'était l'essentiel pour se sentir libre et partir du bon pied pour une aventure qui me semblait très dangereuse. Je ne marchais pas comme les jouvencelles fragiles avec un grand sourire, je n'étais pas spécialement confiant e ma force mentale, mais j'étais déterminé. C'était quelque chose que je voulais, et que je devais faire, alors je comptais mener mon entreprise jusqu'au bout, quel qu'en soit le prix. Et si jamais on vient à me blâmer, j'ai la parade tout prête selon laquelle c'est de famille. Je l'ai déjà dit, mais il est difficile de nous arrêter, et généralement, on est plus prêts qu'il n'y paraît à faire face aux conséquences, il n'y a qu'à voir ma sœur lorsqu'elle a voulu nous sauver. Peut être que les autres n'y étaient pas parés, mais depuis les événements récents, on avait décidé de toujours se prévenir en cas d'entreprises trop risquées afin de pouvoir s'entraider encore plus. C'était toujours comme ça entre nous, on ne cessait de se rapprocher malgré le malheur qui pouvait nous frapper, c'était ce qui pour moi, faisait la beauté de notre fratrie, et contrairement à ce que je disais jadis, j'étais heureux d'en faire partie, même si c'est pour en être le benjamin, mais ça a ses avantages que je ne saurai rechigner. Mais là, je vais peut-être prouver aux miens que je peux grandir moi aussi, et ne plus être un gosse incapable qu'on doit protéger, je l'espérais sincèrement, même si la nervosité montait en moi au point de me tordre le ventre. Pour dire vrai, je n'y ai pas prêté attention jusqu'à ce que la nervosité se transforme en douleur aiguë et j'ai donc pris une pause en me posant contre un mur, appuyant une main à mon ventre pour comprendre.

Même si c'est gênant, faudrait que je demande sérieusement à une file si c'est aussi douloureux lorsqu'elles ont leurs règles, parce que je crois que là, c'est presque aussi douloureux. Sauf que je ne mis pas longtemps à m'ausculter puisqu'un énième borborygme m'informa que c'était juste un très urgent appel de la nature, et même si je n'avais pas dix minutes d'avance, là, c'était un cas de force majeure. Soit je me dépêchai, soit je me tournai en ridicule encore plus que la fois où j'ai fini en tenue trop féminine pour moi. La décision était vite prise, et j'ai donc mené une course contre la montre pour atteindre les toilettes des garçons afin de pouvoir me soulager, inutile de vous décrire la scène. Faut juste savoir que j'ai trébuché deux trois fois dans la précipitation, mais que les meubles ont par chance, été sauvés. Non parce que je vois venir ceux qui verraient là, une occasion parfaite pour me mettre en jupe ou en robe, et ça, c'est non. En porter une était déjà assez embarrassant, alors quand d'autres vous prennent justement pour ce que vous n'êtes pas et que les deux qui se sont chargées de vous changer vous sortent que vous passez mieux en jupe parce que vous avez le corps parfait pour être UNE modèle, c'est une expérience que je ne tiens pas à revivre. En somme, on peut qualifier ça de traumatisme oui. Pour en revenir à nos pantalons, le mien était de nouveau à sa place la chasse fut tirée et comme j'avais le temps malgré tout, je me suis même autorisé à m'étirer un petit peu avant de repartir au plus vite. Avec tout ça, j'ai failli oublier que j'étais claustrophobe et que si je voulais être un tant soi peu au taquet pour la simulation, je ferai mieux se sortir. Alors assez parlé, en l'occurrence, assez pensé, c'était l'heure de bouger de cet endroit où je ne me sentais déjà mal alors que je n'avais même pas verrouillé la porte, vu ma relation avec les espaces clos encore pire que celle avec Naoshori, c'est dire car de prime abord, ça ne semblait pas vraiment possible. Or, un bruit de pas précipités en décida autrement sans me consulter, et c'est un autre bruit qui me fit réagir de manière pas très sereine avant que le bruit de pas ne s'éloigne tout aussi précipitamment.

« Hein ? Hé ! »

Ce bruit...la panique me prit de court alors que je me précipitai vers la porte mais j'eus la désagréable surprise de ne pas réussir à l'ouvrir même en tournant plusieurs fois la poignée. Bref, elle était fermée...de l'extérieur...surtout bloquée oui. Impossible de passer par dessus une cloison, de ce que je vis en plus, quelle plaie...

« Et merde... »

Mon soupir ne fit que renforcer la réalité selon laquelle j'étais coincé, et avec ma claustrophobie, je savais que ce n'était qu'une question de temps avant que je ne perde les pédales. Je pus néanmoins entendre le silence qui m'informait que personne ne viendrait m'aider, Sentant déjà mes jambes devenir du coton, je me mis à genoux en tentant de retrouver un semblant de souffle et de réfléchir pendant que je le pouvais encore. Les dernières minutes étaient remplie de mon questionnement sur l'identité de la personne qui m'avait coincé ici pour un temps indéterminé. N'ayant pas besoin de miroir pour savoir que je virai encore plus blanc que ma chemise, je savais qu'il fallait que j'envoie ne serait-ce qu'un message à quelqu'un pour le prévenir. Mes oreilles bourdonnaient, me rappelant mes crises de panique passées, et je sortis mon portable de ma poche, ce modèle à clapet vert clair. Je l'allumai, composai le code alors que ma vue se troublait, j'ai frotté plusieurs fois mes yeux pour écrire quatre misérables hiraganas, pour demander de l'aide. Respirer devenait douloureux, et comme à l'époque, je devais faire de l'air avec mon haut. Il me restait juste une dernière étape, c'était de l'envoyer. Choix facile, je n'avais que deux personnes dans ma classe dont j'avais les coordonnées, Kaito et Nakagawa, désormais partie. Parce que c'était les toilettes des garçons, je ne mis pas trop de temps à choisir, mais plus à trouver le contact en plus d'appuyer sur la touche ''envoyer''. Je tremblais comme une feuille d'automne, mais je devais le faire si je voulais espérer sortir un jour. En fait, la seule certitude que j'avais, c'était que pour la simulation, c'était mort, et je risquais sûrement d'être remplacé. Je devais me concentrer là dessus pour éviter la peur, et le malaise surtout. Mais l'idée me parût claire dans tout ce brouillard. J'avais la certitude que quelqu'un voulait prendre ma place dans la simulation. Puis le goût de l'eau me revint. Et le mal de ventre aussi. Des laxatifs bordel... J'avais laissé mon sac en classe pendant un moment ce matin, parce que j'avais oublié un bouquin dans ma chambre, mais comme j'étais le premier arrivé, je me l'étais permis. C'est là que la personne a mis ce truc dans ma bouteille et de la qualité, j'ai presque rien senti sur le coup. Sauf que je ne savais toujours pas pourquoi est-ce que quelqu'un voudrait prendre ma place, m'empêcher d'y aller, surtout que je ne savais pas qui c'était...réfléchir plus est impossible. Je suis mal, j'ai mal, je suis crevé, je veux juste...m'écroul...

By Paysanne



... - Prologue.


Un souffle. Soulagement. Tâche accomplie. Tu jetas un regard. Gauche. Droite. Personne. Personne ne t'avait vue. Ça te rassurait. Mise en place. Culpabilité certaine. De la rapidité l'espérance. C'était la première étape. Passage obligé. Tu le savais. Tu le devais. C'était pour son bien. Un instinct. Qu'importe. Il fallait partir. Avant d'être découverte. L'heure. Le temps. Celui qui manquait. Celui qui t'était utile. Celui dont tu avais besoin. Peu de temps. Retard presque. Il faudra te dépêcher. Donc courir. Ce n'était pas sage. Tu le savais. Une main au mollet. Ça le ferait. Tu le pensais. Tu l'espérais. Regard à la fenêtre. Petit printemps parti. Aucune complainte à faire. Surtout pas à un dieu. Malgré l'honnêteté de celle-ci. Ou bien la bonté de cette force. Automne présent. Culpabilité aussi. Un énième souffle. Puis mèche gauche. Passée derrière l'oreille. L'heure n'était pas à ça. Le temps allait manquer. Aucun choix permis. Enfin si. Tu l'avais fait. Et indépendamment des autres. L'heure de s'y confronter. L'heure d'avancer. De faire vite. Mais d'avancer. Un crainte en toi. Celle d'y perdre. Encore. Inutile d'y penser. Recul impossible. Choix fait. Ça approchait. Tu approchais. En courant. Pour être à l'heure. Souffle court. Souffle repris vite. La course. Tu ne mis pas longtemps.

Une vielle pensée la traversait alors qu'elle voyait la salle de simulation, il s'agissait de quelques mots prononcés jadis, sur le devoir de vivre, bien après une gifle paternelle qu'elle reçut avec ces mots lorsque prise sur un sombre fait, vivre pour ce que les autres furent incapable de vivre, car c'était ainsi que les vies passées n'étaient pas rendues vaines, une pensée qu'elle ne pourrait qu'appliquer désormais, motivant la route qu'elle avait décidé d'emprunter, et aujourd'hui plus que n'importe quel autre jour, alors qu'elle se trouvait enfin devant la porte de la salle, où beaucoup d'élèves étaient déjà, ce qui lui indiquait qu'elle devait faire partir des dernières arrivées, et ainsi elle profita de sa discrétion ainsi que des bruits et mots alentours pour entrer furtivement dans celle-ci afin d'observer de plus près les machines, à la recherche d'une quelconque malfaçon ou de quelque chose qui pourrait être utile à noter, et c'est ce sur quoi elle passa le temps restant avant la simulation, qui n'allait plus tarder, voyant que personne ne prêtait attention à elle, ce qui l'arrangeait, bien qu'elle ait préparé une parade, en faire usage ne lui plaisait pas vraiment, et de toute façon le compte à rebours était fini, et d'un regard plus déterminé que jamais, comme le prouvait ses sourcils froncés au point de faire un pli entre eux avant de reprendre l'expression habituelle, elle souffla puis s'installa prête à participer, dans un dernier souvenir où le chef sage faisait briller une justice nitreuse, tel un dieu avec son faucon, et c'était l'heure d'exercer la bataille.

By Paysanne

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Sylvie Lapaire

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MessageSujet: Re: DANGANRONPA 2 || Prologue    Jeu 12 Oct - 17:34

Maybe that if they cut my wings they'll set me free?


On m'a tout simplement proposé, et je ne sais pas pourquoi, certainement poussée par un espoir nouveau, j'ai accepté sans conditions. Une simulation, pour... Pour... Je n'ai pas bien compris quel en était le but, en fait, mais là n'est pas vraiment le problème. Après tout, même si m'en souvenir m'est douloureux, j'ai parfaitement conscience du talent pour lequel j'ai été appelé dans cette académie. Cobaye. Je ne vois pas vraiment comment je pourrais trouver pire que ce que j'ai déjà vécu, d'autant plus dans un établissement pareil et - j'imagine du moins - tellement surveillé. Et puis... Une simulation... Si j'ai bien compris ce sujet, ça veut dire que ça ne sera pas vraiment moi, si? Enfin... Je veux dire... Peut-être que pendant un tout petit instant, au moins, je pourrais être débarrassée de ces choses, non?

Je vois quand même un petit espoir.

Mon immense cape noire toujours rabattue sur ma tête, je sors donc de ma chambre, et me dirige vers la si fameuse salle. J'ai bien dû m'y prendre une demi-heure à l'avance pour ne pas arriver en retard dû à ma vitesse, et pour compenser une éventuelle perte de chemin, mais finalement il semble que j'aie réussi à être à l'heure. Pas la première, loin de là, mais apparemment pas la dernière. Je reconnais rapidement Samuel-le, à qui j'hésite à aller dire bonjour... Je l'apprécie, mais j'ai peur de lui adresser la parole devant tant d'inconnus. C'est vrai, je ne connais encore presque personne... Et ils me font peur.

J'ai mal, j'ai l'impression que mon dos est parsemé de larges blessures creusées à coups de dagues chauffées à blanc... Et je suis stressée, malgré tout, et c'est ce stress qui m'a fait oublier de prendre mes médicaments. Enfin "oublier", de toute façon je ne pense pas que j'aurais été capable de les avaler. Je n'ai mangé qu'une tomate dans les vingt-quatre dernières heures. Mais malgré tout, me voilà dans la salle. De petits compartiments semblent destinés à accueillir des corps humains... Est-ce que je rentrerai? Je commence à m'en inquiéter... Et je me rétracte au maximum sur moi même. M'approchant lentement et prudemment d'une capsule vide, j'écoute rapidement ce qui se dit.

Certains ont comme l'air d'avoir déjà expérimenté ces simulations... Et ne sont pas extrêmement sereins. J'en entend certains essayer de réconforter les autres... Et étrangement, ça marche, du moins sur moi. Je suis prête à me lancer, et peu importe ce qui se prépare, je suis prête à l'endurer.

By Paysanne
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DANGANRONPA 2 || Prologue

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